AVANT-COUREURS DE LA TEMPÊTE H
Et d'où venaient donc les penchants désordonnés qui se sont si violemment développés dans les premières anuuos de cette révolution, si ce n'est de cent ans de superstition et d'arbitaire ? Il n'est point de période comparable aux quatorze mois de la Terreur, ajoutet-elle; que faut-il en conclure? Qu'aucun peuple n'avait été aussi malheureux depuis cent ans que le peuple français. » {Considérations sur la. Révolution française.)