‹ La révolution françaiseChapitre 11 sur 54 · XVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XVI INTRODUCTION

Virieu était nommé enseigne à la compagnie colonelle du régiment d'infanterie d'Enghien ; lieutenant à quinze ans et demi ; capitaine en 1748, toujours à la même compagnie; il fit, en cette qualité, la guerre de Sept Ans. Il avait été reçu chevalier de Malte le 28 février 1750.

La guerre finie, Don Philippe de Parme demanda au chevalier de Virieu — c'était alors le titre que portait le futur bailli — de prendre du service auprès de lui. C'est de cette date que commencent les trente-neuf années que Virieu consacra à sa patrie d'adoption.

Premier écuyer, gentilhomme de la Chambre, brigadier puis lieutenant général des troupes de Parme, commandeur de Malte et bailli de l'Ordre, Jean Loup de Virieu voyait les honneurs et la considération s'offrir à lui avant même qu'il eût le temps de les désirer.

Au mariage de l'Infant Ferdinand, il fut choisi pour présider le tournoi. Il portait un costume moyen âge et était monté sur un cheval richement caparaçonné couvert d'une housse brodée par sa sœur, Tabbesse de Beaumont-lèz-Tours.

En 1782, le 24 février, à l'occasion de la naissance du Dauphin de France, le Bailli était envoyé à Paris pour féliciter Louis XVI. Il y fut reçu avec les plus grands honneurs, si l'on en croit le Mercure de France.

légion de Gondé. — Nicolas Alexandre, né le 26 août 1733 ; étant aux États de Bourgogne, il fit creuser le canal de Bourgogne par les trois régiments placés sous ses ordres; il fut, en même temps, gentilhomme d'honneur de Monsieur, Comte de Provence. — Benoist Toussaint, né le 21 avril 1745, tué d'un boulet de canon en Hesse, en 1762.

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