INTRODUCTION XXXI
Qu'il nous soit permis, en achevant ces pages liminaires, de rendre hommage à la mémoire du marquis de Virieu qui avait copié, traduit et classé les documents trouvés par lui, en 1884, dans les archives de Parme.
Remercions sa veuve, la marquise de Virieu, née Lucq, et sa fille, madame la comtesse Gaston de Gontaut-Biron, qui nous ont confié la copie sur laquelle nous avons travaillé.
Notre gratitude doit aller aussi à M. le colonel marquis de Virieu, héritier du titre porté par son cousin germain Godefroy. Il nous a ouvert ses archives et il a encouragé un travail que nous avons essayé de rendre digne du beau nom qu'il porte avec tant de noblesse.
Enfin, c'est grâce à une seconde copie qui se trouvait entre les mains de M. le marquis de Virieu-Pupetières que nous avons pu retrouver et traduire les lettres sur les massacres de Septembre, lettres qui manquaient dans la première copie.
Ce double document, confirmant la scrupuleuse exactitude des recherches faites à Parme en 1884, nous a été fort précieux. Que son possesseur veuille bien croire, lui aussi, à notre profonde reconnaissance.
Paris, 6 mai 1903.
LA
à RACONTÉE