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RELIGIEUSES HOSPITALIÈRES DE S'-MANDÉ

On sait peu de choses sur cet hôpital, d’ailleurs peu important. Il appartenait à une communauté d’abord établie à Gentilly et transférée dans le bois de Vincennes à Saint-Mandé en 1705 ou 1706 par M. Titon. 24 religieuses de chœur et 6 sœurs converses y habitaient. Il possédait 27 lits destinés à des femmes âgées et infirmes. Sur ces 27 lits, 11 seulement étaient occupés gratuitement. Ses revenus s'élevaient à 16.509 livres, indépendamment du rapport d’un terrain de 60 arpents qui formait le potager et l’enclos (2).

(1) Rapport du Comité de Mendicité. Archives parlementaires. Op. cit. Tome XXII, p. 390.

Cf. : Rapport de Langlard, p. 44 et 45, in : Compte-rendu à la Commune par le Dépt. des Hôpitaux. Imp. Lottin aîné. Bibl. Nat. L. 40 b, 1221.

(2) Cf. sur cet hôpital :

Sigismond Lacroix. Actes de la Commune. Op. cit. Tome V, p. 268.

Tuetey. Op. cit. Tome I, p. 718-721 et Introduction, p. CxvI.

Rapport du Comité de Mendicité. Archives parlementaires. Op. cit. Tome XXII, p. 390. Tableau des hôpitaux des malades. Sans date. Archives nationalce, F. 15, 3578.

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