Le conflit avec l'Angleterre
ET AVEC LES AlLIÉS
Le conflit avec TAngleterre s'envenime.
Trotski déclare qu'il ne visera aucun passeport pour Tétranger aux sujets anglais avant que les deux compagnons arrêtés en Aujgleterre soient relâchés. La dé2l:iration d3 Trotski rend toate réponse de F Angleterre impossible. Elle ne peut céder à ee chantage. Est-ce cela que veut Trotski? A-t-il Tintention de précipiter une rupture? A entendre ses déclarations, il est difficile d'en douter.
Voici ce qu'il dit aujourd'hui, à la séance solennelle où le Congrès des paysans (1) s'est joint au C. C E. des Soviets :
(1) Je n'ai pas {parU «la e% congrès giniral das paysans car, an ^érit^^ e*est une parodie da congrès présidé par Spiriâonova, et qui fne représente exactement rien.
« Le gouvernement allemand s'est trouvé obligé de consentir à la préposition d'armistice formulée par la Révolution russe. Ce n'est pas la «sympathie du gouvernement allemand pour le pouvoir des Soviets qui lui a dicté ce consentement. La vague du soulèvement populaire en Allemagne et en Autriche arrive jusqu'à nous. Et si l'empereur allemand a été oblijgé de recevoir les représentants de l'aspirant Krylenko et d'entrer en pourparlers avec eux, cela prouve que la révolution russe a posé solidement son pied sur la poitrine des classes dirigeantes de l'Europe. Nous sommes les partisans d'une paix universelle et honnête et, si les gouvernements des peuples alliés ne nous ont pas répondu et ne reconnaissent pas notre pouvoir, on portera à leur connaissance l'état d'esprit qui règne dans cette salle où est concentrée la volonté des ouvriers, des soldats et des paysans. Et les diplomates étrangers comprendront que le pouvoir des Soviets n'a pas besoin de leur sanction et de leur reconnaissance. Mais nous exigeons qu'ils nous disent s*ils consentent à entamer, le 2 décembre, à 17 heures.
en même temps que nous, des pourparlers relatifs à un armistice sur tous les fronts. Nous jetons cette question à la face de la diplomatie alliée et aux peuples. Notre question retentira dans le monde entier et, partout, les paysans et les ouvriers sauront que, le 2 décembre, les diplomates de tous les pays peuvent se réunir autour de la même table pour engager des pourparlers. Et si les diplomates opposent un refus, ils seront balayés par les masses indignées. ». * .
A la même séance, le généralissime Krylenko prend la parole et est accueilli par des applaudissements enthousiastes. Lui aussi caractérise nettement la position du tgouvernement des commissaires du peuple envers les Alliés :
« Dans notre proposition, nous avons parlé d*un armistice sur tous les fronts. Nous avons, par conséquent, tout fait pour prouver qu'il ne s'agit pas d'un armistice séparé. Mais si les Alliés ne nous donnent pas une réponse affirmative jusqu'au 2 décembre, nous demanderons si nous devons continiier à servir de chair
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à canon pour les impérialistes anglo-français ou si nous devons décider de nos destinées nous-mêmes. »
Je ne sais ce qui parvient de tout cela à nos gouvernements. Il faut être ici, il faut lire les journaux, aller dans les assemblées, entendre les discours, causer avec les gens, voir Taspect de la ville, les soldats débandés, les gardes rouges partout, les arrestations ince&santes, pour arriver à réaliser l'état d'exaltation dans lequel vivent ces hommes qui ont le pouvoir, pour comprendre la hâte avec laquelle ils courent à la paix, à la paix à tout prix, a n*importe quelle paix, et combien peu ils s'occupent de nous qui, depuis plus de trois ans, avons mené la guerre côte à côte avec la Russie. Vouloir enrayer le mouvement, essayer de les ramener en arrière, folie! Si nous croyons devoir accepter la trahison et les menaces, bien; si nous jugeons que nos intérêts d'après guerre nous obligent à recevoir ces soufflets sans sourciller, soit.
Ce Krylenko, en séance, ne dit pas tout. Son voyage sur le front n'a pas été triomphal. Une
batterie russe a tiré ' — supposons par erreur — quelques obus sur le train du généralissime. Par crainte que des erreurs semblables se reproduisent, Krylenko fait annoncer qu'il renonce, pour l'instant, à retourner sur le front.
Mais il est une chose qui m'étonne plus que tout le reste...
J'ai lu le récit de la visite de Krylenko au front. J'ai lu qu'il avait renvoyé des généraux et que d'autres l'avaient reçu, mais il y a encore un grand nombre d'officiers loyaux, patriotes, qui ont approché de Krylenko et je n'ai pas lu... Non, j'attends encore avant de dire les causes de mon étonnement. Le fait est que Krylenko est rentré, sain et sauf, de l'unique visite qu'il ait faite sur le front pendant la guerre.
Nous restons ici. et, en même temps, nous déclarons officiellement aujourd'hui ne pas reconnaître le gouvernement des commissaires du peuple. C'est ce qui résulte de la note que le
général Lavergne, représentant la France au G. Q. G. à Moighilev, a remise le 14/27 novembre au général Doukhonine :
« Excellence, le président du Conseil des ministres et ministre de la Guerre m'a chargé de vous déclarer ce qui suit : la France ne reconnaît pas le gouvernement des commissaires du peuple. Gonflante dans le patriotisme du haut commandement russe, elle compte sur sa ferme intention de décliner tous pourparlers criminels et de maintenii; l'armée russe en face de l'ennemi commun.
« En outre, je suis chargé d'attirer votre attention sur le fait que la question de l'armistice est une question gouvernementale qui ne peut être mise en délibération sans que Favîs des gouvernements alliés ait été préalablement demandé et que par conséquent aucun gouvernement n'a le droit de délibérer de lui-même sur les questions d'armistice ou de paix.
« ïe prie Votre Excellence d'agréer l'expression de ma haute considération, »
Simultanément, le colonel Kert, chef de la mission militaire américaine près la Stafka, a
BREST-LiTovsK Eï *ÉTPnoimÀb ^^ '^ iôl
remis au général Ooukhonine la conununica-tion suivante :
« Conformément aux instructions très précises de mon {gouvernement, à moi transmises par l'ambassadeur des Etats-Unis à Petrograd, j'ai l'honneur de porter à votre connaissance qu'étant donné que la République des Etats- Unis, en alliance avec la Russie, fait une guerre qui, dans son essence, est une lutte de la démocratie contre l'autocratie, mon gouvernement proteste résolument et énergiquement contre tout armistice séparé qui pourrait être conclu par la Russie.
« Je prie Votre Exfcellence de vouloir bien m'accuser réception par écrit de la présente et d'agréer l'expression de ma haute considération. »
Mais les Américains ne semblent pas avoir concerté leurs démarches. Car le même jour, le général Judson, chef de la mission militaire américaine en Russie, écrit de Petrograd au chel^d'Etat-Major général la lettre suivante :
« Comme complément à ma lettre du 12/25 novembre 1917, concernant un passaige de
~ Î02* - ' ^ÈA-tlé\^LÛTION RUSSE
journaux d' Amérique, je désire déclarer que ma lettre ne doit pas être considérée comme une indication que mon gouvernement se soit prononcé ou se prononce en faveur du triomphe en (Russie d'un parti politique ou d'une partie de la population quelconque. Les Américains ont une grande sympathie pour tout le peuple russe, voient la situation compliquée où il se trouve et ne désirent se mêler de rien, isi ce n'est pour aider à la solution de n'importe quel problème russe.
« Leur symî>athie s'étend sur tout le peuple russe. Leurs représentants ici sont, maintenant, prévenus qu'aucune partie influente de la population ne désire une paix séparée immédiate ou un armistice, et il n'y a pas de doute que la Russie a tous les droits, dans la situation où elle se trouve, actuellement, de soulever la question d'une paix générale.
« Il tf y a pas de raison pour que les rapports des alliés envers la Russie ou envers une partie influente quelconque de la population, ne reposent sur une base des plus amicales.
« Je profite de cette occasion pour renou-
vdcr à Votre Excellence Tassurance d# profond respect. (1) »
Il faudrait tout de même que le» représentants de nos alliés d*outre-Mer se missent d'accord. Ils fournissent des armes à Trotski. Il est adroit et saura s'en servir.
Quand les notes paraissent, elles sont accompagnées d'une réponse de Trotski, nette, violente, injurieuse, comme à l'ordinaire.
« Le lieutenant-colonel Kert, représentant de l'Armée de l'Amérique près la Stafka, et le général Lavergne, dhef de la mission militaire française, ont jugé possible de s'adresser, avec des documents officiels à l'appui, à l'ex-généralissime destitué par le Conseil des commissaires du peuple. De plus, les attachés militaires se permettent d'inviter le général Doukhonine à mener une politique franchement contraire à celle des commissaires du peuple. Une telle situation est intolérable. Personne n'exige des diplomates alliés actuels qu'ils re-
conjiaissent le pouvoir des Soviets mais ce i
(1) Le général Judson a été, par la suite, rappelé.
pouvoir responsable du sort du pays ne peut admettre que les agents militaires et diplomatiques alliés» dans tels ou autres buts, s'immiscent «dans la vie intérieure de notre pays et essayent de provoquer la guerre civile. Un nouveau pas dans cette direction amènera infailliblement les pires complications, complications dont le Conseil des commissaires du peuple rejette d'avance toute responsabilité. »
i8 NOV./i*' DECEMBRE.
Des notes officielles sont publiées. Le gouvernement austro-hongrois annonce sa volonté d'entrer en pourparlers avec le gouvernement de la république russe pour la conclusion d'un armistice et d'un traité de paix générale.
Trotski répond avec dignité et par radio.
L'ambassade d'Angleterre communique la note suivante : -
« En raison de nombreux bruits qui circulent dans la ville sur leS' rapports des ambassades alliées et le Conseil des commissaires du peuple, l'ambassadeur d'Angleteire, en atten-
dant des instru-ctions définitives de son gouvernement, déclare ce qui suit :
« Dans une conversation avec le correspondant de rajgence Reuter, lord R. Cecil aurait déclaré que le gouvernement de Grande-Bretagne ne peut pas reconnaître le nouveau gouvernement russe et qu'il avf^it chargé son anibassadeur de s'abstenir de toute action pouvant être envisagée comme la reconnaissance par lui du nouveau régime.
« La lettre de M. Trotski à rambassadeur n'est arrivée que 19 heures plus tard, après que le commandement suprême des armées russes avait reçu le prikaze d'entrer immédiatement en pourparlers au sujet de l'armistice avec Tennemi. De cette façon les alliés se sont trouvés devant un fait accompli, au sujet du»quel il n'y a pas eu de pourparlers préventifs avec eux. Quoique toutes les déclarations de M. Trotski aient été communiquées à Londres, Tambassadeur de Grande-Bretagne n'a pas la possibiUté de répondre aoix notes qui lui sont adressées par un gouvernement qui n'est pas reconnu par son gouvernement. De plus, des
gouvernements dont le pouvoir, comme en Angleterre, provient directement du peuple, n*ont pas le droit de résoudre des questions de telle importance tant qu'il ne sera pas établi que la décision prise par eux trouve l'approbation ^complète et le soutien de leurs électeurs. Voilà pourquoi ils ne peuvent pas se contenter de réponses non réflédhies. »
Trotski répond du tac au tac, car il veut avoir le dernier mot; il discute, il ergote. Il finit par dire :
« Il est évident que le Conseil des commissaires du peuple ne fait pas dépendre sa déclaration aux autorités militaires allemandes du consentement ou du refus des gouvernements alliés... »
Il faut «citer Trotski. C'est le seul homme qu'ait révélé la Révolution russe. Il est bien fâcheux pour nous qu'il soit de l'autre côté de la barricade. A«ui service de notre cause, quel chef précieux! Mieux éclairé, quelle campagne il eût menée contre l'impérialisme allemand i Quelles paroles n'aurait-il pas trouvées pour montrer à l'armée épuisée la nécessité d'un»
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effort dernier pour abattre le dernier rempart de Tautocratie. Avec quelle flamme il eût relevé ces ardeurs défaillantes! Ah! avec Trotski nous' aurions fait des miracles. Son activité débordante, son intelligence, sa volonté tenace se trouvent servir — le voulût-il ou non — la cause de TAllemagne.
Voici ce qu'il dit de nous aujourd'hui au Soviet de Petrograd.
« En ce qui concerne nos alliés, toutes les informations que nous avons reçues montrent qu'ils sont dans un désarroi profond, car seul un tel désarroi peut expliquer Tapparition des deux documents provenant des Américains, publiés aujourd'hui, qui se contredisent, sans -compter que l'auteur du premier se trouve être le subordonné du second. »
Trotski déclare en outre qu'il a reçu à Smolny la visite de deux Américains qui l'ont assuré que l'état d'esprit du peuple des Etats- Unis est reflété exactement par la déclaration de Judson et non par celle de Kert. Trotski dit que c'est également son avis :
« Cela provient non pas de ce que les im-
pénalistes amérî<;ains aient épro>uvé tout à coup des sympathies platoniques pour le peupie russe, mais de ce que les diplomates américains ont compris que la révolution russe est forte; ils sont impuissants à la vaincre et c'est pourquoi ils veulent nouer des relations amicales avec nous, estimant que c'est un moyen excellent de faire «la concurrence aux Ailemands et aux Anglais après la iguerre. Mais Tattitude des impérialistes alliés ou ennemis ne nous intéresse pas. Nous avons fait et nous continuerons à faire énergiquement une politique indépendante, sans nous préoccuper de Tattitude que les autres prendront à notre égard. »
Parlant des relations avec rAngleterre, qui sont devenues particulièrement tendues, Trotski souligne que, sur cette question, il vour drait avoir l'appui moral des Soviets. Après avoir exposé dans quelles conditions il a été amené à interdire aux Anglais de quitter la Russie, Trotski raconte qu'il a reçu la visite du consul anglais, qui lui a demandé ce quMl
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arriverait si la réponse du gauvernement anigilais se faisait attendre.
« Sans une minute dliésitation, j'ai répondu au consul que, par suite du mauvais vouloir du gouvernement anglais, on continue à gar-
der nos camarades dans les camps de concentration anglais, et que le gouvernement révolutionnaire juge indispen^ble d*agir de même avec les Anglais qui font une politique contrerévolutionnaire en Russie. Il faut que nos alliés et nos ennemis comprennent quMl est temps de mettre un terme à la manière dont les (Russes ont été traités à Tétranger. Il faut qu'ils sachent maintenant que tout citoyen russe, fût-il simple ouvrier ou soldat; qui se trouve à rétraûger, est sous la protection du pouvoir révolutionnaire de la Russie. »
Répondant ensuite à une série de questions, Trotski déclare que la Stafka de Doukhonîne est complètement isolée et qu'on peut s'attendre à sa chute imminente, dans quarante-huit heures au plus tard.
Au sujet^de la démobilisation et de la libération des vieilles classes, Trotski déclare que
la libération des vieilles classes a déjà commencé ainsi que les travaux en vue de la démobilisation. Il est indispensable de prendre des mesures pour protéger le matériel et les dievaux, qui ont une très grande valeur. En ce qui concerne les armes, on envisage la solution suivante : tout soldat qui n*est pas taré par acte de trahison ou de contre-révolution devra conserver son fusil. De cette façon, on établira la base de l'organisation « garde rouge » dans les villages.
Je demande si les sous-officiers pourront emmener chez eux les mitrailleuses; et les officiers bolcheviques — il y en a! — auront, sans doute, le droit de s'emparer des canons pour assurer définitivement la victoire de la démocratie sur les horribles bourgeois.
Vers six heures, je vais voir le maire, M. Schreider, et cause avec lui du décret de dissolution. Il ne croit pas que les bolcheviques osent envoyer la force armée contre la Douma de ville. Elle continuera à siéger et à ifgnorer le décret de dissolution.
i9 NOyj% DECEMBRE.
•Le maire a été arrêté à cinq heures du matin, dans son domicile, par ses camarades socialistes un peu plus' rouges que lui. Il a déjà connu ies prisons du tsar. Il fait connaissance avec les cellules qu'emplit le régime terroriste de deux maximalistes qui ne se contentent pas de théories et de divagations, mais qui réalisent, qui réalisent impitoyablement...
Antonof, dont on ne sait rien, sinon qu'il est, par un coup de fortune, nommé, lui civil, au commandement militaire de la région de Petrograd, déclare avec simplicité « qu'il éternue sur les alliés » . Dieu le bénisse.
Les membres en liberté de l'ancien gouvernement provisoire que. l'on croyait morts, se rappellent à notre attention et donnent encore quelques faibles signes de vitalité, en publiant un appel au peuple russe, où ils déclarent* que les maximalistes ont usurpé le po'uvoir, qu'ils représentent le seul gouvernement légal en Russie et qu'ils en profitent pour convoquer la Constituante à siéger à la date du 28/11 dé-
cembre. Ayant ainsi parlé, ils rentrent dans Tombre, dont jls sont sortis et, lorsque les gardes rouges et marins de Trotski, exaspérés, viennent les arrêter, ils ont disparu.
A Petrograd, les délégués du 19* corps sont arrivés. Le 19" corps est un des meilleurs de ce qu'on appelait l'armée russe. Les délégués ne trouvent pas de mots pour qualifier Fétat de la igarnison de Petrograd. Je cite leur rapport, car on pourrait croire en France que je suis enclin à donner des renseignements trop pessimistes sur la situation actuelle. Je suis toujours au-dessous de la vérité...
« L'inactivité la plus complète règne dans les régiments de Petrograd. On ne fait plus l'exercice et la garde est montée très rarement Parmi les soldats, en particulier dans les régiments de la garde, le jeu de cartes a pris des proportions extraordinaires. Dans certains régiments, les soldats jouent toute la nuit et passent la journée à dormir. Les enjeux sont considérables. Quand ils- ont perdu leur argent, les soldats s'embauchent pour des tra-
vaux, par exemple pour le déchaiigement de»
marchandises arrivant dans la capitale, ou bien ils font du »commerce. Après avoir amassé un peu d'argent, ils reviennent au jeu. En un mot, le soldats de Petrograd sont des « pensionnaires d'Etat », recevant logement, chauffage, éclairage, habillement et solde, et se refusent à tout travail. »
A sept heiu'es du soir, le maire a été relâché.
On avait arrêté, en même temps que lui, plusieurs journalistes. On les garde à Smolny.
Je ne puis m*empêcher de relever une phrase de Bazarof dans la Nouvelle me, de Maxime Gorki. Il écrit : « Il s'agit des conséquences réelles et concrètes qu'entraînera une convention séparée avec les Austro-Allemands. Nos nouveaux alliés... »
Nos nouveaux alliés! Le bonheur de Bazarof passe ses espérances. Avant même l'armîstice, il peut parler de l'Allemagne et de TAutriche comme des alliés de la Russie. Ce bon travailleur voit » tâche acbe^^ et wsmeah de hm dieux.