‹ La Révolution russe de 1917Chapitre 12 sur 252 · AS · texte numérisé non relu

AS

{ { ; | REX " REP TR - e ts au } t VS Ç L 5 À : œ Ur Du r : £ L': . / 4 .: NES Gr US ARRET RUE AS CNE! PRIME où IS) MONA ET À | ke 41 ARR LT \ La ARENA AN ES CMD RE 4 ; Ne Phi HO EULT VS Ve: PRE EEre AE POI TES LÉ TEN A ” à AU pu CAE! LR . AR va x : < 4 +: : r { CE la HE LP ere NAPIAE SEE TA ST ASE OU 4e RE PSE At DT PR LES ORNE LUS LE SEE RE NA LRU CARE, AGE DE AS PART D ee Bar mnt à LR RSA TE CEE LE SEL SES MTS AA EU où 9 ex LA Foi vus Pr Det p- PAS! « } ji: : { { Û : ; } j sl ; { ALT : } :

Li } : t { # t LA £ . à te :

LETTRES SUR LA TACTIQUE e 23 publié dans la Pravda (n° 26) l’invitant à nous dire ce qu’en 1871, 1872, 1875 Marx et Engels nous enseignaïent sur l'Etat, M. Plékhanov est obligé et sera toujours obligé de répondre par le silence sur ce qui est le fond de la question, tout en poussant par ailleurs des cris semblables à se ceux de la bourgeoisie exaspérée.

Sas L’ex-marxiste Plékhanov n’a absolument rien compris

à la doctrine du marxisme sur l'Etat. Les germes de cette e incompréhension sont du reste visibles dans sa brochure allemande sur l’anarchisme.

LEE : k FX

Voyons maintenant comment I. Kaménev formule dans . un entrefilet publié dans le n° 27 de la Pravda, ses « divergences >» avec mes thèses et avec les opinions ci-dessus exposées. Cela nous aidera à les comprendre plus exactement. |

+ . Pour ce qui est du schéma général de Lénine, écrit Kaméneév, il nous paraît inacceptable dans la mesure où il procède de He l’idée que la révolution démocratique bourgeoise est achevée GE et table sur la transformation immédiate de cette révolution en révolution socialiste... |

+ Il y a là deux grandes erreurs. | La première: la question de l« achévement » de ÎIa + révolution démocratique bourgeoïse est posée d’une facon erronée. Elle est posée d’une façon abstraite, simpliste, unilatérale si l’on peut dire, qui objectivement re correspond . pas à la réalité. Celui qui pose ainsi la question, qui de- A mande maintenant: la révolution démocratique bourgeoïse est-elle achevée? sans plus, se prive de la possibilité de comprendre une réalité extrêmement complexe, tout au moins « bilatérale ». Cela pour la théorie. Quant à la pratique, c’est se livrer d’une manière impuissante au révolutionnarisme petit-bourgeoïis.

En effet, la réalité nous montre à la fois le passage du — pouvoir à la bourgeeisie (}« achèvement » d’une révolution = démocratique bourgeoïse du type ordinaire) et l’existence, à côté du gouvernement véritable, d’un gouvernement accessoire qui est la « dictature démocratique révolutionnaire à du prolétariat et de la paysannerie ». Ce dernier « gou- = vernement lui aussi » a /ui-même cédé Ie pouvoir à la bour- Le geoisie, s’est lui-même lié au gouvernement bourgeois.

te, om tm He PS EE is = rar w ex : + = SR

> à ARE an . À Vers VS ea urminrisiné miam - ne PTT Re No D hé

La formule de Kaménev, inspirée du « vieux bolché- .

visme »: «< La révolution démocratique bourgeoise n’est pas . achevée » embrasse-t-elle cette réalité? a Non, cette formule a vieilli. Elle n’est bonne à rien. Elle est morte. On tentera vainement de la ressusciter. | Ensuite, question pratique. Personne ne sait s’il peut — encore exister en Russie une dictature démocratique DÉNOS —

lutionnaire du prolétariat et de la paysannerie, dictature

d’un genre particulier, détachée du gouvernement bourgeois. EE. On ne saurait fonder sur linconnu une tactique marxiste. Mais si la chose peut encore arriver, il n’y a qu'un ee chemin, un seul qui puisse y conduire: c’est la séparation a immédiate, catégorique et sans retour des éléments prolé- a tariens, communistes, du mouvement et des éléments petitsbourgeois. = Pourquoi? | ee

Parce que toute la petite bourgeoisie s’est tournée non pas accidentellement, mais nécessairement, du côté du ee chauvinisme (défense nationale), du « soutien » de la bour- = seoisie, de la soumission à la bourgeoisie, de la crainte de — se passer d'elle, etc., etc.

Comment « pousser » la petite bourgeoïsie au pouvoir,

si aujourd'hui elle peut déjà, maïs ne veut pas le prendre? = Le seul moyen est d’en séparer le parti prolétarien, — communiste, d'engager une lutte de classe, prolétarienne, ee dégagée de la timidité de ces petits bourgeois. Seul le grou- — pement des prolétaires, dégagés, en fait et non en paroles, = de linfluence petite-bourgeoise, peut rendre le terrain si —— « brûlant » sous les pas de la petite bourgeoisie qu’elle soit obligée, dans certaines conditions, de prendre le pouvoir. . Ïl n’est même pas exclu que Goutchkov et Milioukov soient, … également dans certaines conditions, pour Île pouvoir, sans SE partage, pour le pouvoir total de Tchkhéidzé, de Tsérétéhi, — des socialistes-révolutionnaires, de Stéklov, puisque ce sont, ee malgré tout, des + défensistes ». - Quiconque distingue dès maintenant, sur l'heure, défi- ee nitivement, au sein des Soviets les éléments prolétariens ne à E (le parti prolétarien, communiste) des éléments petits-bour- ee geois, exprime d’une facon juste les intérêts du mouvement La

dans les deux cas possibles: celui où la Russie aurait encore à traverser une « dictature du prolétariat et de la paysannerie », dictature particulière indépendante, non assujétie à la bourgeoisie, et celui où la petite bourgeoisie ne

pe 2.2" Ce " e

Page 1