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ie = AE d'endroits, le démontrent. z "a : 8. Nos ennemis et la petite bourgeoisie irrésolue ne > + faisaient pas encore preuve -d’hésitations d’une grande = RE — amplitude politique : nous sommes maintenant en pré- :
- : sence d'immenses hésitations. Notre principal ennemi, 2 + l'impérialisme allié et mondial — car les « Alliés » sont - S re à la tête de l’impérialisme mondial — hésite en ce mo- *
ment entre la guerre jusqu’à la victoire finale et la paix Séparée contre la Russie. Nos démocrates petits-bourgeois, qui ont manifestement perdu la majorité dans le peuple, sont en proie à des hésitations non moins grandes: ils ont renoncé au bloc, c’est-à-dire à la coalition avec les cadets.
4. Dans les journées des 8-4 juillet, l'insurrection eût été une faute parce que ni matériellement, ni politiquement, nous n’eussions pu garder le pouvoir. Nous n’en eussions pas eu la force matérielle, car bien que Pétrograd: fût par instants entre nos mains, nos ouvriers et nos soldats euxmêmes ne se seraient pas battus et fait tuer pour garder la ville : ils n'étaient pas encore dans l’état d° « exaspération » qui est le leur aujourd’hui, ils ne bouillaient pas d'une haïine aussi furieuse contre les Kérenski, les Tsérétéli et les Tchernov. Nos militants m’étaient pas encore trempés par la persécution contre les bolchéviks et à laquelle les socialistes-révolutionnaires et les menchéviks ont prêté leur appui. |
Politiquement, nous n’eussions pas gardé le pouvoir les 3-4 juillet, car, avant l’aventure de Kornilov, l’armée et la province auraient pu marcher et auraient marché contre Pétrograd. | Maintenant la situation est tout autre.
La majorité de notre classe, l’avant-garde de la révolution, lPavant-garde du peuple, capable d’entraîner les masses, est avec nous.
La majorité du peuple est avec nous, car la démission de Tchernov est l’indice le plus saisissant — ce n’est pas le seul, loin de là, maïs c’est le plus saisissant — que le bloc des socialistes-révolutionnaires (de même que le Parti so- Cialiste-révolutionnaire seul) ne donnera pas la terre aux paysans. Or, cette question confère à la révolution son cà-
ractère essentiellement populaire.
Nous avons l’avantage de la position d’un parti qui, seul au milieu des hésitations extrêmes de tout l’impérialisme et de tout le bloc des menchéviks et des socialistesrévolutionnaires, marche fermement dans la voie qu’il s’est . tracée.
Notre victoire est assurée, car le peuple est presque réduit au désespoir et nous lui indiquons la bonne issue après lui avoir montré, « aux jours de l’aventure Kornilov », ce que vaut notre direction, après avoir proposé un com-