Ces vers sont du poète russe N.A. Nékrassov
Hi
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révolutionnaires réussissent à intimider quelques bolchéviks, car, premièrement, l’atmosphère est tellement viciée, pestilentielle, dans tous ces Comités exécutifs centraux, ces « préparlements », etc., que personne ne saurait la respirer longtemps sans inconvénient, et, secondement, la sincérité étant contagieuse, un philistin sincèrement épouvanté réussit parfois à transformer temporairement un révolutionnaire en philistin. | |
Mais quelque compréhensible que soit, « au point de vue de la nature humaine », cette peur franche du socialisterévolutionnaire qui a eu le malheur d’appartenir au ministère avec les cadets ou d’être ministrable aux yeux de ces derniers, céder à l’épouvante c’est commettre une faute politique qui ne peut que trop facilement se révéler voisine
d’une trahison envers le prolétariat. Vos arguments prati-
ques, Messieurs! N’espérez pas que nous nous laisserons effrayer par votre frayeur.
Des arguments pratiques, nous n’en trouvons cette fois que dans la Novaia Jizn. Ce journal assume en loccurrence le rôle d'avocat de la bourgeoisie, rôle qui lui sied, à la vérité, beaucoup mieux que celui de défenseur des bolchéviks, si « choquant » pour cette brave dame d’un commerce agréable sous tous les rapports.
L'avocat formule six arguments: