‹ La révolution socialeChapitre 58 sur 172 · XVIII. — La République et le Peuple · texte numérisé non relu

XVIII. — La République et le Peuple

La monarchie avait laissé en héritage à la République, une dette considérable et une situation financière embarrassée pour en sortir, il eût fallu des réformes radicales : l’organisation du crédit, la centralisation des banques, la remise entre les mains de l'Etat des chemins de fer, canaux, mines, etc., et leur exploitation par des associations ouvrières, la soumission du capital au travail, la réduction du taux de l'intérêt, et, par suite, des loyers et fermages, la réforme budgétaire, l’abolition des douanes, etc. Mais pour adopter ces mesures, il aurait fallu être révolutionnaire, et le gouvernement provisoire n'avait pas foi dans la Révolution.

Au lieu de s'appuyer sur le Peuple, 11 semblait avoir pour

sur la loyauté de ses ennemis. Quelques clubs avaient pour

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