XVII. — Pas de conciliation entre la foi et la science
Vous essayez en vain, écrit-il, d'ajouter la Foï et la Science. Cette œuvre impossible se brise à chaque instant sous vos doigts. Les pièces éclatent d’elles-mêmes. Laissez là ce piteux amalgame. Il faut choisir. Point de thé de M" Gibou. Faites votre deuil de la Science, tenezvous à la Foi. Du moins elle vous conservera une affirmation franche et nette : Ordre de Dieu. Le surnaturel... sans limites... sans entraves.… sans explications ! L’Evangile a dit que les étoiles tomberaient sur la
terre ? elles tomberont. — Comment ! — Peu importe. Dieu tiendra sa parole. — [La chose est impossible... — Rien n’est impossible à Dieu. — Contraire aux lois naturelles. — Dieu n’obéit pas aux lois. Les lois lui obéissent.... (Candide, Ibid., n° 7, 3° colonne.)
Sur ce chapitre, Blanqui est irréconciliable. C’est l’anticlérical-né. Témoin des maux engendrés par la superstition et l'ignorance, il n’admet pas de compromis. En cela aussi