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Du ériflcn oh υἱῦν où τού εαμν e@ galté, selon moi. Mais en buvant οὗ C se mit en débauche. Dela déb lotte on passà au vaearme ; du va-
éarme tu procès : lés procès furent suivis de condamnations, dn
fatmis en prison : les fers -ulcérèrent les membres, et l'on fut
a ro et an » (Praduètion de Lefebvre de Yillebrune, 131.) Accorambius, 8. ses remarques sur ce passage, ent d'en ntanuser Démostliène donne aussi un bel exemple : Οὐκ εἶπον μὲν ταῦτα, chxéyeaga δέ" οὐδ᾽ on σξευσα di οὐδ᾽ ἐπ pv, οὐκ ἔπεισα δέ, ff imme est de Simonide. Ε
x = curieux, pris d' Ἱ
φοβρδίοοί Un homme, qui avait, élé D οἱ
ὡς "Sp pe
$ 1, 1. Aristote reconnaît i ici quatre brisé de scariériusit, ou,
"plutôt cinq, parce qu’il distingue plus bas la Lyrannie de la monar-
©: chie. Dans la Politique, M, 7, IV, 2, il en reconnait six, trois bonnes, qui sont la monarchie, l'aristocratie et la démocralie, el
tsois mauvaises, qui sont la tyrannie, l'oligarchie et la démagogie. ; - . ᾿» Ε
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ple d'accumulatiof dupoëte " ‘
lequel Épicharme acoumule,
Il divise ici les gouvernements selon le nombre et la qualité des gouvernants. C’est en pensant à la qualité de ceux qui gouvernent qu’il distingue l'aristocratie, où les meilleurs ont l’autorité, . de V'oligarchie, où ce sont les riches, Aristote n'avait je besoin . d'entrer dans plus de détails; il nous renvoie lui-même à sa Politique. - ΚΠ, 2. Dans l’énumération des fins qui conviennent à chaque forme de gouvernement, Aristote bublie celle de la monarchie. Faut-il attribuer cette lacune à.une inadvértañce des copistes, οἱ ajouter les mots Βασιλείας δὲ τὸ ἐννύμως ἐπιστατεῖν, qui nous soni fournis par le scholiaste grec, et que Muret a admis dans sa traduction? Nous adopterions volontiers celte leçon, si .elle était con- -+ firmée par les manuscrits ou par les anciennes éditions, οἱ, si Arisἢ tote ne parlait pas ici, non de ce qui conduit à la fin particulière de ba da forme de gouyernement,-mais de la fin tente.