‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 251 sur 281 · LIVRE II, CHAP. III, PAGES · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAP. III, PAGES

41, 1. Robert Estienne traduit ἠρέμησις par accoisement, vieux mot que je regrette de n’avoir pu employer, parce qu’il n’a pas été conservé par l’Académie.

$ I, 2. Pline fait une remarque semblable à propos du lion : Leoni tantum ex feris clementia in supplices : prostratis parcit, et

418 NOTES DU LIVRE NH, ubi sœvit, in viros priusquam in feminas fremil, in infantes non nisi magna fame. VII, 19, 1.

$1, 3. Toute la phrase, ὅλως À ἐκ τῶν ἐναντίων Jui σχοπεῖν τὰ meaüvrwa, qui interrompt si maladroitement l'énumération d’Aristote, me semble une interpolation des copistes.

$ II, 4. Démosthène parle souvent de Philocrate dans le discours de la fausse ambassade.

$ 11,5. Callisthène est assez connu. Quant à Ergophile, voici ce qu’en dit le scholiaste : ὃ ἐργόφιλος προδότης γέγονε τοῦ στρατιῦ τῶν ÂGrvaiuv, Ces deux généraux furent mis en jugement.

6 IE, 6. ἐλεῶσιν pour ἔλωσι est une correction de Bekker, justifiée par le sens du passage.

$ 11, 7. Homère, Odyssée, IX, 504, S II, 8. Homère, Jliade, XXIV, 54.

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