‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 260 sur 281 · LIVRE H, CHAP. XX, PAGES · texte numérisé non relu

LIVRE H, CHAP. XX, PAGES

ΓΦ ΠῚ, 1, Aphthonius et son ancien interprète parlent des différents noms des fables. On sait combien les fables milésiennes furent célèbres dans l'antiquité. Dion Chrysostôme parle des fables libyques dans son quatrième discours intitulé sur la royauté, et dans son cinquième, Diogène.

$ 11, 2. Bentley soupçonne ici une interpolation, parce que, dans le quarante-deuxième récit de Conon, il est question de Gélon, et non de Phalaris. Les marbres d’Arundel d’ailleurs font vivre Stésichore au temps de Gélon. Mais Bentley lui-même cite un grand nombre d’auleurs anciens pour établir que Stésichore a vécu quelque temps avant l’époque fixée par les marbres d’Arundel. C’est donc contre Phalaris que le poëte peut avoir imaginé la fable de l’homme et du cheval. (Bentley, Opuscules philologiques, édition de Leipzig, p. 168 et suivantes.)

$ 11, 8. Théophile, surnommé Corydalleus, écrivain qui vivait à Constantinople, au commencement du dix -septième siècle, ἃ transcrit celte fable d’Ésope dans son Exposition de la Rhétorique, ouvrage que Fabricius ἃ inséré dans le tome XIII de sa Bibliothèque grecque.

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