LIVRE Ill, CHAP. II, PAGES
Ç1, 1. Même observation dans la Poéfique, XXII. Cf. la Rhétorique à Alexandre, XXV; Aristide, Rhét., 1, 10, tom. IX, p. 393 des Rhét. gr. de Walz.
6 1, 2. Poët., XXL.
ΟΦ], 8. « Peut-être le comédien Théodore avait-il raison de dire qu'il ne consentirait jamais qu’un acteur, même le plus médiocre, parût avant lui sur la stène, parce que les spectateurs se familiarisent avec la manière de jouer et'de déclamer qu’ils ont d'abord entendue (Aristote, Politique, VII, 15, traduction de Turol). «On dit que Théodorus, le joueur de tragédies, dit un jour à Satyrus, joueur de comédies, que ce n’estoit pas grande merveille de faire rire les spectateurs, mais bien de les faire pleurer et-cryer.» (Plutarque, Comment on se peult louer soy-mesme, trad. d’Amyot.) Cf. Précept. d’administ., 64, et Propos de table, IX. Voyez encore, sur Théodore, une histoire curieuse rapportée par Ælien, Var., Hist., XIV, 40, Pausanias parle aussi de cet acteur célèbre, 1, 57.
SU, 4. Poétique, XXI.
IE, 5. Voyez plus bas, chapitres rit et vtr.
$ li, 6. La théorie de la métaphore; telle que la concevait Aristote, se trouve dans les chap. xx et xxr de la Poétique: On-y voit notre Dee comprendre dans la métaphore tous les
re soleil etle jour. ΠῚ y'a là deux rapports égaux; il y ἃ done v © suivant Aristote, une proportion. » (M. Havet, Étude sur la Rhét. d'Aristote, p. 103.) Ce n’est pas tout; ôn peut changèr les termes de place; il y a toujours proportion, et par conséquent métaphore, On peut dire, par exemple : le soir est au jour ce que la vieillesse est à la vie; d’où la métaphore : le soir est la vieillesse du jour, δ III, 8. Diogène-Laërce, Vie d’Épicure, blâme les envieux de ce philosophe d'avoir dit qu'il dohnait aux platoniciens le nom de Flatteurs de Denys, τούς το er Πλάτωνα Διονυσοκόλαχας, καὶ αὐτὸν Πλάτωνα χρυσοῦν. Ὄ Ç ΠΙ, 9. Athénée, liv, XV, PR que drone rhéteur et poëte, conseilla aux Athéniens de battre de ja monnaie d’airain, et que de là lui vint le surnom qu’il porte. « « Dionysius, qui fut surnommé Chaleus, duéuel ‘on trouve encore aujourd’huy quelques œuvres “boéliques, éstant câpitaine d’une troupe de gens que l'on anvoyait pour penpler en Italie, y fonda la ville de Thuries. » (Plutarque, Nicias, VIT, traduction d'Amyot.) ;
5 ΠῚ, 10. Exemple cité dans Ja Poétique, XXII, cité avec un vers de plus dans Athénée, X, » P- 452. C. Comparez Celse, de Μο- | dicina, IL, 11. j
‘SH, 11. Ami de Gorgiss de Léontium. doyen éerchine et ee d’Halicarnasse, de Lysia, 7. |
ν᾿ ΠῚ, 12. Aristote parle aussi de Bryson, Seconds Analytiques, Ἐν.
SV, 13. Allusion ἃ l’Oreste d’Euripide, vv. 1589 et 1590.
(IV, 14. Anaxil#s de Messène, tyran de Rhégium. Héraclide le
Pontique en parle dans son traité de Politis, qui était, selon Coray, un-abrégé du grand ouvrage d’Aristote sur cette matière.
$1V, 15. Comédie aujourd'hui perdue, qui fut jouée dans la seconde année de la quatre-vingt-neuvième olympiade, sous larchonte Épiclès.