LIVRE ΠῚ, CHAP. X, PAGES
$ 1, 4. Allusion à ces vers d’Homère, pris du discours d'Ulysse à Eumée :
A ἔμπης καλάμην γε σ᾽ ὀΐομαι ἐισορόωντα Γιγνώσχειν,.... (Odyssée, x1V, γν. 213-215.)
« Maintenant j'ai tout perdu, mais je crois que si vous regardez le chaume, vous reconnaîtrez la moisson. »
(Trad. de Dugas-Montbel.)
$ I, 2. Exemple tiré du discours d’Isorcate à Philippe. S ΠΙ, 3. Cf. Rhelorique, 1, 7.
$ IL, 4. Ἐᾷν et περιιδεῖν forment un pléonasme. Plutarque, rapportant le mot de Leptine, supprime le dernier.
$ IE, 5. Philippe s'étant emparé de Pydna et de Pagases, qui appartenaient aux Athéniens, donna ces places à Olynthe. Mais les Olynthiens ayant reconnu que Philippe voulait les asservir, lui firent la guerre avec le secours d’Alhènes. C’est dans cette circonstance que Charès voulut rendre ses comptes. Ne confondez pas Céphisodote, orateur éloquent, avec Céphisodote, disciple d’Isocrate,
$ ΠΙ, 6. Voici l'explication du scholiaste : De même que Miltiade marcha contre Xerxès sans délibérer, de même nous devons aller, sans délibérer, défendre l’Eubée contre les Thébains.
$ LIL, 7. Une des deux galères sacrées des Athéniens. « Η Σαλα-μινία ναῦς καὶ ἡ πάραλος οὐχ ἐπὶ πᾶν ἔργον, ἀλλ᾽ ἐπὶ τὰς ἀναγκαίας καὶ μεas κατεσπῶντο πράξεις, (Plutarque, Préceptes politiques.)
$ LIL, 8. Caton appelait de même la Sicile Romane reipublicæ cellam penariam et plebis nutricem. (Cicéron, Contre Verrès, 1v, 2.)
$ IL, 9. 1] est souvent question de ce Mæroclès dans Démosthène. Voyez Harpocration.
S III, 10, Poëte né à Camire, dans l'ile de Rhodes, ou à Colophon. Il avait, dit-on, composé soixante-cinq pièces et obtenu dix fois la couronne. Voyez Suidas, et Fabricius, Bibl. gr.
Ô HE, 11. Machine de bois à cinq trous, où l’on entrait les jambes, les bras et la tête d’un criminel, Voyez, sur Polyeucte, Démosthène, in Midiam; Plutarque, Vie de Phocion, 13.
$ ΠΙ, 12. Allusion aux repas publics des Lacédémoniens. On peut consulter, sur les Phidities, Aristote, Politique, 11, 7, 8, 9;
448 NOTES DU LIVRE I11, Cicéron, Tusculanes, v, 34; οἱ Meursius, in Creta; in Laconicis.
5 TI, 18. Aristote fait probablement allusion aux Symplégades, dont Pindare a dit :
(Pythiques, IV, vv. 370 et 371.)
Les anciens croyaient que les Symplégades flottaient et se heurtaient sous l’effort du vent.
᾿ ΠΗ͂, 14. Phrase tirée de Lysias, Oraison funébre des guerriers athéniens morts en défendant les Corinthiens.
Δ IT, 15. Florus a dit de même : Fabius Maximus periculosissimum bellum periculo explicavit, 1, 17.
δ LI, 16. Isocrate, Panégyrique.
5 III, 17. Jbid.
6 III, 18. Jbid.