‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 37 sur 281 · LIVRE 1, CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

LIVRE 1, CHAPITRE VIL

maintenant, de deux choses bonnes et utiles, quelle est cellé qui l’est le plus. Une chose en surpasse une autre, lorsque, étant aussi grande, elle a quelque chose de plus; et elle en est surpassée, quand elle y est contenue : plus grand et plus nombreux expriment un rapport avec ce qui l’est moins ; grand et petit, beaucoup et peu, expriment des rapports avec la grandeur des choses en général; ce qui excède est grand, ce qui n’est pas complet est petit ; il en est de même de beaucoup et de peu. Puisque d'ailleurs nous appelons bon : ce que l’on choisit pour lui-même, et non pour autre chose : ce que tous les êtres désirent, ou qu'ils choisiraient s'ils avaient en partage le sens et la prudence : ce qui nous sert à faire et à maintenir le bien, ou dont le bien est la conséquence : puisque la fin est ce pourquoi nous agissons, qu’une fin est ce pourquoi nous faisons les autres choses, et que le bien pour un homme est ce qui de lui-même présente ces conditions ; nous tirerons cette conséquence nécessaire : qu’un plus grand nombre de choses est un bien plus grand qu'une seule où qu’un nombre moins grand, puisque le plus grand nombre renferme un ou moins, et qu'il surpasse et comprend le contenu. Si la plus grande chose d’un genre surpasse la plus grande d’un autre genre, le premier genre surpassera le second, et si un genre en surpasse un autre, la plus grande chose du premier surpassera la plus grande du second; par exemple, si l’homme le plus grand est plus grand que la femme la plus grande, les hommes en général sont plus grands que les femmes ; et si les hommes en général sont plus grands que les femmes, l’homme le plus grand sera plus grand que la femme la plus grande; caril y a proportion entre la supériorité des genres, et celle des plus grandes choses qu’ils contiennent.

$ IL. Raisons tirées des principes et des conséquences.

Un bien qui est suivi d’un autre est plus grandque celui qui n’en est pas suivi, parce que l’avantage de celui qui suit est contenu dans celui qui précède. Or, les biens se suivent, ou immédiatement, ou successivement, ou en puissance ; ainsi la yie suit immé-

60 PHTOPIKH.

Καὶ τὰ ὑπερέχοντα τοῦ αὐτοῦ μείζονι, μείζω" ἀνάγχη γὰρ ὑπεοέχειν καὶ τοῦ μείζονος. Καὶ τὰ μείζονος; ἀγαθοῦ ποιητικὰ . ᾿ Χχ A -" [ ἰ ς » » 7, ἐ- ἡτικα, ’ * ‘ A τ - Π] - , T A μείζω ταὐτὸ γὰρ ἂν ny τῷ μείζονος ποιητιχῷ εἶναι. Kac où τὸ ποιητιχὺν μεῖζον, ὡσαύτως" εἰ γὰρ τὸ ὑγιεινὸν αἱρετώτερον τοῦ “δέ Π +4 + ΩΣ ς ΟΞ » > en . LD L ἡδέος χαὶ μεῖζον ἀγαθὸν, χαὶ ἡ ὑγίεια τῆς ἡδονῆς μείζων. Καὶ , ΄ 3 e ᾿ - Û 9 e ‘ 7 ᾿ " τὸ αἱρετώτερον καθ᾽ αὑτὸ, τοῦ μὴ καὶ αὑτό" οἷον, ἰσχὺς ὑγιεινοῦ " τὸ μὲν γὰρ, οὐχ αὑτοῦ ἕνεκα" τὸ δὲ, αὑτοῦ, ὅπερ ἦν 4 4 ’ > A 7 A] * ’ ν᾽ ᾿ ᾿ , L ‘ τὸ ἀγαθόν. Kay ἢ τὸ μὲν τέλος, τὸ δὲ μὴ τέλος" τὸ μὲν γὰρ, 7) ) 2. . ) δὲ Sante ni ‘à 14 8 Ty» 4 ἄλλου ἕνεχα" τὸ δὲ, αὑτοῦ " οἷον, τὸ γυμνάζεσθαι, τοῦ εὖ ἔχειν τὸ - L 17 La LA A es , σῶμα. Καὶ τὸ ἧττον προσδεόμενον Satécov ἢ ἑτέρων" αὐταρ-- La ’ 7 ᾿ A] 3 LA ἃ ς ’ χέστερον γάρ᾽ ἧττον δὲ προσδεῖται τὸ ἐλαττόνων ἢ ῥᾳόνων προσδεόμενον. Καὶ ὅταν τόδε μὲν ἄνευ τοῦδε μὴ ἦ, ἢ μὴ δυνατὸν 5 L ͵ » » , , ’ ᾿ ᾿ ‘ ἡ γενέσθαι, Doarepoy δὲ ἄνευ τούτου " αὐταρχέστερον δὲ τὸ μὴ +? ἊΣ “ ἘΝ ’ Εἰ 27 ᾽ ’ ΟῚ T ᾽ . ᾿ 0 δεόμενον * ὥστε φαίνεται μεῖζον ἀγαθόν. Καὶ ἂν ἦ ἀρχὴ, τὸ δὲ " ΦΟΎΥ. Kay ἢ air n δ᾽ οἱ | ARE D + + ot e ii ὡς un ἀρχή. Kay ἡ αἴτιον, τὸ δ᾽ οὐκ αἴτιον, διὰ τὸ αὐτό" ἄνευ γὰρ αἰτίον χαὶ ἀρχῆς, ἀδύνατον εἶναι ἢ γενέσθαι. Καὶ δυοῖν * - 1 9 4 - 29 , - 7 ° , δυ »..?

ἀρχαῖν, TO ἀπὸ τῆς μείζονος ἀρχῆς » μεῖζον * HAL OUOLY αἴτιοιν, τὸ ἀπὸ τοῦ μείζονος αἰτίου, μεῖζον. Καὶ ἀνάπαλιν δὴ, δυοῖν ἀοχαῖν, ἡ τοῦ μείζονος ἀρχὴ, μείξων" καὶ δυοῖν αἰτίοιν, τὸ τοῦ “- 4 - LA μείζονος αἴτιον, μεῖζον. Δῆλον οὖν ἐκ τῶν εἰρημένων, ὅτι ἀμφοτέρως μεῖζόν ἐστι" καὶ γὰρ εἰ ἀρχὴ, τὸ δὲ μὴ ἀρχὴ,

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