‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 42 sur 281 · LIVRE 1, CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE 1, CHAPITRE VII

désirable pour lui-même. Ge qu’on veut faire de préférence pour soi ou pour ses amis est un bien plus grand; ce qu’on veut faire le moins est un plus grand mal. Les choses qui durent plus longlémps sont préférables ἃ celles qui duréft moins ; et celles qui sont plus solides à celles qui lé sont moins ; car le temps augmente la jouissance des premières, et la volonté celle des secondes, puisque nous pouvons, à notre gré, faire un plus grand usage des choses solides. Les choses suivent les rapports qui se trouvent entre les termés conjugués et les cas semblables : par exemple, s’il est plus beau et plus désirable d’agir courageusement que prudemment, le courage est plus désirable que la prudence, et il vaut mieux être courageux que prudent. Ce que tous choisissent est préférable à ce que tous né choisissent pas; ce qu’un plus grand nombre, à ce qu’un nombre moins grand ; car nous avons dit que le bien est ce 48 tous désirent ; et par conséquent, ün bien est plus grand, quand on le désiré d'avantage. Il en est de même des biens qui sont reconnus plus grands par nos adversaires et par nos ennemis, par les juges et par les experts qu’ils choisissent : les premiers représentent, pour ainsi dire, tout le monde; les seconds sont nos maîtres par leur juridiétion et par leurslumières, Tantôt un bien est plus grand, parce que tous y participent; car, dans ce cas, c’est ün déshonneur de ne pas y avoir part : tantôt il est plus grand quand il n'est partagé par personne, ou qu'il l’est seulement par un petit nombre; car dans ce cas, il est plus rare. Ce qui est plus louable est un plus grand bien, parce que c’est plus beau. On peut en dire autant de ce qui nous attiré de plus grands honneurs ; car l’honneur est cofhmie une mesure de la valeur des choses; de même un mal est plus grand, quand il nous attire de plus grandes peines. Les choses qui en surpassent d’autres reconnues pour grandes, où qui le paraissent, sont aussi plus grandes:

$ IV. Raisons tirées de diverses circonstances.

Un tout, divisé en ses parties, paraît lui-même plus grand, parce qu’il semble surpasser un plus grand nombre de choses. Le poète

68 PHTOPIKH.

Καὶ τὸ συντιθέναι δὲ καὶ ἐποιχοδομεῖν, ὥσπερ Ἐπίχαρμος" διά " ν᾿ . “- La [2 U ᾿ e U LA τε τὸ αὐτὸ τῇ διαιρέσει" ἡ γὰρ σύνθεσις ὑπεροχὴν δείκνυσι rod ὶ

Div nai ὅτι ἀρχὴ φαίνεται μεγάλων καὶ αἴτιον. Ἐπεὶ δὲ τὸ χαλεπώτερον καὶ σπανιώτερον μεῖζον, χαὶ οἱ καιροὶ, καὶ αἱ ἡλικίαι, καὶ οἱ τόποι, καὶ οἱ χρόνοι, καὶ αἱ δυνάμεις ποιοῦσι μεγάλα. Et yas παρὰ δύναμιν, καὶ παρ᾽ ἡλικίαν, καὶ παρὰ

N e , , « 4 2 = 4 21 >. LE , τοὺς ὁμοίους, καὶ εἰ οὕτως, n ἐνταῦθα, à τόθ᾽, ἕξει μέγεθος καὶ καλῶν καὶ ἀγαθῶν καὶ δικαίων, καὶ τῶν ἐναντίων. θεν καὶ τὸ ».» = Ô) »

Πρόσθε μὲν ἀμφ᾽ ὥμοισιν ἔχων τραχεῖαν ἄσιλλαν, Ἰχθῦς ἐξ *Apryovs εἰς Τεγέαν ἔφερον.

{ PE En. ι τὰ ἕν χρεια μείςονι χρήσιμα" οἷον τὰ ἐν γήρᾳ καὶ νόσοις. Καὶ δυοῖν τὸ ἐγγύτερον τοῦ τέλους. Καὶ τὸ αὐτῷ, h ἁπλῶς. Καὶ τὸ δυνατὸν,

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