LIVRE 1, CHAPITRE XI
se sauve qu'avec peine. Tout cela excite notre étonnement, Mais puisque ce qui est selon la nature est agréable, et que c'est par le fait dela nature que certaines choses appartiennent au même geure, il suit que les nères et semblables se plaisent les uns aux autres, pa γ' e à l’homme, le cheval au cheval, les jeunes gens aux jeunes gens. De là viennent ces proverbes : « Chacun se plaît avec ceux de son âge ; » « On cherche toujours son pareil; » « La bête connaît la bête; » « Le geai perche à côté du geai; » et d'autres semblables +. Puisque toutes les choses congénères et semblables se plaisent entr’elles, et que c'est surtout ἃ "᾿ a - de se δ ue cun est ainsi
plus ou moins; car c'est surtout qu'ils trouvent + üons rempli an de Le πεῖς que nous 2e ons peut i vient
de nous, nos œuvres οἵ nos parolés. C'est pour cela que nous
avons ordinairement de l'amour, pour nos flatteurs, pour ceux
qui nous aiment, pour les honneurs, pour nos enfants; car nos
enfants sont notre œuvre. Il est agréable aussi d’achever une
chose commencée, parce qu’elle devient presque notre ouvrage.
S'il n'y a rien de plus agréable que de commander, il est agréable aussi de passer pour sage; car la sagesse donne le droit
de commander, et elle consiste à savoir un grand nombre de
choses qui excitent l'admiration. Comme nous sommes ordinai-
rement amis des honneurs, il suit qu'il est agréable de reprendre
ceux qui sont près de nous. Si nous croyons exceller en quelque
chose, nous aimons à en faire notre principale occupation, ce
qui a fait dire à Euripide : « Il s'y porte avec ardeur; il y con-
sacre la plus grande partie de chaque jour, parce qu’il croit en
cela se surpasser lui-même®. » De même, si le jeu, si toute espèce de repos, sont au nombre des choses agréables, nous
mettrons aussi le rire, et par conséquent ce qui est se . “ hommes, paroles et actions. Nous avons défini à part le
dicule dans notre Poétiquet*. Voilà quelles sont les choses agréables. On connaîtra par les contraires celles qni sont pénibles.
106 PHTOPIKH.
KEDAAAION 18’.
εν ἣν RE à Se à NE τὸν εἶναι τὸ πρᾶγμα πραχθῆναι, καὶ ἑαυτοῖς δυνατόν. ἘΠ τε ἂν λαθεῖν πράξαντες, ñ μὴ λαθόντες, μὴ δοῦναι δίκην" ἢ δοῦναι μὲν, ἀλλ᾽ ἐλάττω τὴν ξημίαν ἐἶναι τοῦ κέρδους ἑαυτοῖς, ἢ ὧν χή - - * * , ΄ ῃ - , ᾿ , δονται. Ἰ]οῖα μὲν οὖν δυνατὰ φαίνεται, καὶ ποῖα ἀδύνατα, ἐν τοῖς ὕστερον ῥηθήσεται" κοινὰ γὰρ ταῦτα πάντων τῶν λόγων. Αὐτοὶ δ᾽ οἴονται δυνατοὶ εἶναι μάλιστα ἀξήμιοι ἀδικεῖν, οἱ εἰπεῖν δυνά- , « ᾿ Ἅ εν = , , κα " μένοι, καὶ οἱ πρακτικοὶ, καὶ οἱ ἔμπειροι πολλῶν ἀγώνων. Καὶ ἐὰν πολύφιοι ὦσι. Καὶ ἐὰν πλούσιοι. Καὶ μάλιστα μὲν, ἂν
ΕΣ 1 ñ » æ, 5 ᾿ A ΕΣ FR + ÿ . » »' ᾿ αὐτοὶ ὦσιν ἐν τοῖς εἰρημένοις, οἴονται δύνασθαι" εἰ δὲ μὴ, χὰν ὑπάρχωδι τοιοῦτοι αὐτοῖς φίλοι, ἢ ὑπηρέϊαι, ἢ Ὥ
τάρχωόι τοιοῦτοι αὐτοῖς φίλοι, ἢ ὑπηρέται, h κοινωνοί διὰ γὰρ ταῦτα δύνανται καὶ πράττειν, καὶ λανθάνειν, χαὶ μὴ - ΕῪΣΖ . pu Li Ki - LR [2 4 δοῦναι δίωην. Καὶ ἐὰν φίλοι ὦσι τοῖς ἀδικουμένοις, ἣ τοῖς χριταῖς" οἱ μὲν γὰρ φίλοι, ἀφύλακτοί τε πρὸς τὸ ἀδιχεῖσθαι, καὶ προσχαταλλάττονται, πρὶν ἐπεξελθεῖν. οἱ δὲ κριταὶ χαρίξονται, οἷς ἂν φίλοι ὦσι, καὶ ἢ ὅλος ἀφιᾶσιν, à μιαρόϊς ξημιοῦσι, Λαθητικοὶ δέ εἶσιν, οἵ τ᾿ ἐναντίοι
χαὶ ὁ αἰσχρὸς πὲέρὶ μοιχείας. Κὶ αἱ τὰ. λίαν ἐν φανερῷ ai ἐν PE βμοϊχειας φάνερᾳ