‹ La RochefoucauldChapitre 10 sur 87 · LES CABALES DE LA REGENCE · texte numérisé non relu

LES CABALES DE LA REGENCE

La cour était soumise, le duc de Beaufort arrêté, Mme de ( lievreuse éloignée, le duc de Vendôme, le due de Meicœiir et iévéque de Beauvais exilés, le président Barillon, prisonnier à i'iuiierol, la cabale des Importants détruite et méprisée. J'étais presque le seul des amis de Mme de Cheveuse cpii n'eût point encore éprouvé de disgrâce particulière. Ia* cardinal ne mainiiiit pas. H Voulut me réduire à la nécessité de déplaire à la reine ou d'abandonner Mme de Chevreuse. Dans cette pensée,

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il obliiîi'a la roiiu» à m»' parler avec l)oauc.oii[) île IxMilé, cl il me iliro (luYtant Jissun'i' do la fidélité et do ramilié (juc j'avais toujours eues |)our o\U\ je ne devais pas lui eu refuser utie marcpie qu'elle devait attendre de moi coniuu^ nu)ti aiuie, <piaiid iiiêiiu> je ne considérerais pjis sa dignité et son |)ouvoir. l'aile s'étendil sur l'inirratilude ilu duc de Heauf(ut cl des lm|)orlanls; et, après ni'avoir fait iieaueoup de plaintes de Mme île ('lii'vreuse, elle nu' pressa de n'avoir plus de commerce avec elle cl de cesser d'être intimement de ses amis ; ellt> désira aussi que je le voulusse être du cardinal Mazarin. .Je la remerciai avec respect do la conliamc qu'elle avait en ma lidélité; je l'assurai (pui je ne i»alaiu'crais jamais entre ce ([ue je lui dev;us cl l'amitié de Mme de Clievreusc ; (pie je devais obéir cxactcnuMil à la défense qu'elle me faisait d'avoir à l'avenir aucun commerce avec elle ; (|uc je serais mênu' son plus <,nand ennemi quand il me paraîtrait (|u'elle eût véritablemenL manciué à son devoir; mais (pic je la suppliais de considérer qu'ayant été uni si lon^demps avec Mme de Chcvreuse dans tout ce qui regardait le service de la reine, je ne pouvais avec justice cesser d'être son ami, tant (|u"elle n'aurait d'autre crime (pie de déplaire au cardinal Mazarin : (pic je souhaitais d'être ami et serviteur de ce ministre tant ({u'elle l'honorerait de sa confiance; que je serais même dans ses intérêts en d'autres rencontres ; mais (pie, dans ce (pii regardait personnellement Mme de Chevreuse et lui, je demandais en grâce qu'il me fût permis de suivra mes premiers engagements. La reine ne me parut pas blessée sur l'heure de cette réponse; mais, comme le cardinal la trouva trop mesuiTc, il la lui fil d(''sapprouver, et je reconnus, par une longue suite de mauvais traitements, que ce que je lui avais dit m'avait entièrement ruiné auj»rés d'elle. J'observai toutefois la conduite (prelle m'avait j)rescrite vers Mme de Chevreuse, apri's lui en avoir rendu compte exactement. Je ne trouvai, dans la suite, guère plus de reconnaissance de son C(*)té pour mètre perdu cette seconde fois aîin de demeurer son ami, (pie j'en venais de trouver (la!is la reine ; et Mme de (.'hevreusiî oublia, dans son exil, aussi facilement tout ce (pie j'avais fait |)0ur elle, (pie la reine avait ouI)lié mes services (piand elle fut en état de les ré^compenser. Cependant, le duc d'Eiii^hien, trouvant à son retour tout le changement (pie je viens de dire, et ne pouvant témoigner au duc de Beaufort, qui était en prison, le n^ssentiment qu'il avait de ce qui s'était passé entre Mme de Longueville et Mme de Montbazon, il laissa à Coligny la liberté de se battre contre le

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duc «If Guis»', (|ui avjiit ('\^ môlr tliiiis celte affaire, ('oliî^ny riait f;ul)le, peu admit, et il relevait cruiie loui^uu maladie; li clutisil dl'^lrades, qui depuis a éié luaiéilial de France, pour appeler le tluc de tîuise, ipii se servit de Hridieu, et ils prirent leur reiidez-VKUs à la [tlace Royale. Le duc de Guise, en inetiaiit répi'o à la nwùii,dit à Colisïny :« Nous allons décider les anciennes (|uerelles de nos deux nuiisons, et on verra (pielle différence on doit mettre entre le san«f de Cîuise et celui de Colij^ny. » I.,e com- Itat fut bientôt fini : ('oli;rny tomba, et le duc de Guise, pour loutrairer, lui ôtant son épée, le frappa du plat de la sienne. h'Ivtrades et Bridieu se l)lessèrent dangereusement Tun et I "autre, et furent séjiarés j)ar le duc de Guise. Coliiîny, accablé de douleur d'avoir si mal sc»utenu une si belle cause, mourut (piatre ou cinq nuùs a|)rès, d'une maladie de lan^aieur.

Je passai beaucoup de temps à la cour dans un état ennuyeux : mon père y avait des prétentions par lui-même; on lui faisiiit (piehjuefois de j)etites <,Tâces, en lui disant quelles lui étaient faites uniquement à sa considération, et (pie je n'y avais aucune part. L'amitié que j'avais pour le comte de Montrésor mVx})osa encore à de nouveaux embarra-^. 11 avait quitté Monsieur par la haine qu'il portai: à l'abbé de la Rivière ; et il s'était fait un hniineur à sa mode, non seulement de ne point saluer ral)bé de la Ri\ière, mais d'exiiier de ses amis que pas un d'eux ne le saluât, quelques civilités et quelques avances qu'ils reçussent de lui. J'étais, comme plusieurs autres, dans cette ridicule servitude, et elle m'avait .attiré depuis longtemps la haine de Monsieur. Il se plaiicnit de moi avec aigreur à mon jière, et il lui déclara enfin que, puisque je lui manquais de considération dans une chose aussi indifférente que de rendre le salut à l'abbé de la Ri\ière, il se croyait obligé de s'opposer directement h toutes mes prétentions et à tous mes intérêts ; qu'il ne demand;ût point que je cessasse d'être ami de Montrésor, ni que j'eusse aucune liaison avec l'abbé de la Rivière, nuiis qu'il recevrait désormais comme un manque de respect à sa propre personne si je continuais à traiter si indignement un homme qu'il ainuiit. J'avîiis peu de bonnes raisons à opposer à celles de Monsieur ; je priai néanmoins mon père de lui faire aj>prouver que je ne changeasse ])oint de conduite jusqu'à ce que j'eusse écrit à Montrésor et tpi'il m'eût fait réponse. Il reçut ma lettre, et il parut aussi blessé de la j)ermission (jue je lui demandîiis de saluer l'abbé de la Rivière, aux conditions que Monsieur avait désirées, que si je lui eusse dû toutes choses, et qu'il ne m'eût

3i LA IlOClIKroCCACLI). — CIlAP. l*

point (>u d'ohlii^ntioii. .le connus biontôt (|ii(> sa rocunnaissiincc .-t'rjiil piu'eillc à rvllc tl»' la n>ino et de .Mnn* île Clicvronsc ; je ileniourai louti'fois ilans It-s rt'^lo.s quv jo m'élîus iniposn-s, ci je nio conicnlîii de rcntlrc iini(|ucnj('Mt lo salut ;\ Tahljt^ ilc l.i Rivière, sans avoir aucune sorte de conmicrce avec lui.

Le cardinal de Mazarin jouissait tranquillcnieut de sa [)uissance et du plaisir de voir lous ses ennemi^ abattus ; ma fort une était désagréable, et je portais impalicninicnt la jierte de laiii d'espérances; j'ava's voulu mattacher à la puerre, et la reines m'y avait refusé les mêmes emjdois (pu-, trois ou ipjatre ans auparavant, elle m'avait empêché de recevoir du cardinal de itichclieu. Tant d'inutilité et tani de dégofits me donnèrent en lin d'autres pensées, et me firent cheiciier des voies périlleuses pour témoigner mon ressentiment à la reine et au cardinal Mazarin.

La beauté de Mme de Longucvillc, son esprit et tous les charmes de sa personne attachèrent à elle tout ce (pii pouvait espérer d'en être souffert. Beaucoup dhommes et de femmes de ijualité essayèrent do lui plaire et, par-dessus les agréments de cette cour, Mme de Longueville était alors si unie avec toute sa maison et si tendrement aimée du duc d'Englu(>ii son frère, <|u'on pouvait se répondre de l'estime et de l'amitié de ce prince quand on était approuvé de Madame sa sœur. Beaucoup de gens tentèrent inutilement cette voie, et mêlèrent d'autres sentiments à ceux de l'ambition. Miusseiis,qui depuis a été maréchal de France, s'y opiniâtra le plus longtemps, et il eut un pareil succès. J'étais de ses amis particuliers, et il me di.sait ses desseins ; ils se détruisirent bientôt d'eux-mêmes; il le connut, et il me dit plusieurs fois qu'il était résolu d'y renoncer ; mais la vanité, (pii était la plus forte de ses pîissions, rempêchait souvent de me dire vrai, et il feignait des espérances (ju'il n'avait pas et que je savais bien qu'il ne devait pas avoir. Quelque temps se passa de la sorte, et j'eus en lin sujet de croire (pic je pourrais faire un usage plus considérable que ^liossens de l'amitié et de la confiance de Mme de Jvongueville. Je l'en lis convenir luimême; il savait l'état où j'étais à la cour; je lui dis mes vues, mais que sa considération me retiendrait toujours, et que je n'essayerais point de prendre des liaisons avec Mme de Jyongiieville, s'il ne m'en laissait la liberté. J'avoue même (pie je l'aipris expri-s contre elle, pour l'obtenir, sans lui rien dire toutefois

3ui ne fût vrai. IJ me la donna tout entière ; mais il se repentit e me l'avoir donnée, quand il vit les suites de cette liaison. Il

I A lUHlIKFOl'CAll.l) Jl SOI 'N I, \ lUOMU' M.l

essaya iiiutil«>iiiciit (lt< la traverser liieiitni après par heaiicoiip lie Itriiit el par beatieoii|i d'éclat, (pli tie eliaiiu;èretil rien à iiinii 'l'sseiii. Mme (le L«iii<:ueville partit peu «le temps après, piiiir . lier à Munster, «»ii h- Wue de ■Lnni,MU'ville, son mari, était allé traiter la paix.

Mon père obtint alors jxiur moi la permission d'acheter le iinvernement de Poitou, .le suivis M. le due dMiiuliien à I armée, (pi'il eoinmandaii sous Monsieur. On attacpia Courtiav. l'ieeolomini el le marcpiis de Caraeène se présentèrent aux liiîties avee trente mille hommes: mais, au lieu d'entreprendre de les foreer. ils se retranelièrent de leur eôté, et les deux eamps ne furent éloiirnés qu'' ilc la portée du moustpiet. Les ennemis tentèrent inutilement de jeter (pulques secours dans la ville, et ils se retirèrent enfin, trois ou (piatre jours avant (ju'elle se n'iulit. pour n'être pas témoins de sa prise. On alla ensuite à Mardick. Ce siè};e fut ditlicile et périlleux, par le j;rand nombre tl hommes (pii défendaient la place, et (pii étaient relevés tous les jours j)ar des troupes fraîches qui y arrivaient de r)unktr(jue ; 1 -ur défens.' fut célèbre encore par cette grande sortie dont on a tant parlé, où le duc d'Kniïhien, suivi de ce (jue le hasard avait tait trouver aujirès de lui dolliciers et de vuloniain s, arrêta, sous tout le feu de la place, lelTort de deux milli" hommes qui venaient attacpier un htgement sur la contrescarpe et nettoyer la tranchée. On perdit beaucoup de gMis de qualité : le comte de Fieix, le comte de la Roche-Ci uy on et le chevalier de Fiesque y furent tués ; le duc de Nemours et plusieurs autres y furent blessés ; j'y reçus trois coups dy" mousquet, et y.' revins ensuite à Paris. Monsieur linit sa campairne par la fjrise de Mardick, et laissa le commandement de l'armée au duc dl'jitrhien. (pii prit Dunkerque.

Apris cotte campat;iK', l'ancien cornet to de lîiissy- Rabiitin s'en va soigner sa blessure dans son gouvernement de Poitou. Mais il est à peine guéri qu'il reparaît à la cour : le voici, sans lassitude, devant la régente et Mazarin. muet comme un reproche vivant : <( Jl me paraissait, écrit-il à ])ropos de ces deux années (pti précèdent la Fronde, que le cardinal voidait (pieUpiefois me ménager et (piil feignait de désirer mon amitié; il savait que la reine s'était engagée à moi dans tous les temps, de donner à ma maison les mêmes avantages qu'on accordait à celles de

La KucHtrOLCAtl.D. i

34 I. \ iKHMii-.i'orc.vri.ii - cil \i' I"

l\(ih;iii et ()r l:i 'rirmoiiillr et à (|ii('l(|iics .-iiilivs ; jo nio voyais si »''l(iii:;iH'' des i^ràcrs siilidcs (|ii(' je m'ôtais nrirléà celle-là. J'en parlai au eardiiial : ni parlant, il me pioiiiil jKisitivemenl tie me l'aecoriler dans peu de lem|»s, mais (prà mon retour j'aurais les preiidéres lettres du due (pTon aeeonli'rait. alin (pu' ma femme eût eependant le tabouret. " 11 s'entête à espérer sans eéder : il imagine que sa seule ijuptulanee lui permet de no rien apprendre et do ne rien oublier. A défaut d s jjrolits, il réelame des lionneui"s, et des plus vains, des moins justiliés. Sa j)osturc est celle (pu' \)o\\\ sui^^i-érer la plus avenj^le des vanités.

Mais le Poitou, connue beaucoup d'autres provinces, se r. belle à ce moment. La reine, heureuse de cette occasion (lèse débarra.^^ser di' Ma'cil'ac, Tenvoie dans son fiouvernement réprimer la révolte. En i)eu de temps, il ramène dans le devoir le p(Miple, et le cardinal le félicite. Immédiatement, le malad oit saisit cette occasion de s'imposer davantat^e au ministre et lui écrit coup sur couj) deux lettres d'une insiiïne maladresse. 11 faut en détaelier des morceaux tout au moins, car elles éclairent les facultés do ce caractère, si étrannement disposées.

Au cours de la première, il remercie Mazaiin de la letlic eiivoyée j)ar celui-ci à François V : le cardinal a adressé au duc des compliments à destination do Marcillac, et celui-ci, ajirès avoir tlemandé la ffrâce « de pauvres j^ens (|ui sont les moins coupables », ef dont la ■< faute est beaucoup moindre (jue celle du nu'uu peuple », découvre ainsi du m'me coup son souci de la clientèle, Apiès avoir assuré le ministre « que la noblesse n'a eu aucune j)art à ce (pii s'est i)assé >>, ce fpii laisse peut-être un j)eu trop passer le b;)ut de Toreille, il termine sur ces mots, curieux lorscpron connaît par les Mhtioirrs son état d'esprit contempoiain :

Voilà, inonseif^neur, ce (pie j'ai cru devoir faire pour obéir aux commandements de Votre iMiiiiieiiee, n'en ayant [)()iiit eu de plus particulier. .Je la supplie Irc's liiiriiblenient de croire que je les suivrai toujours avec plus d(! passion et de respect

I, \ iiiH Mil <u c \i i.i» j(sni \ I. \ n;n\in: :«:>

i|iu» persoiiiu', i»t qui' ilc l»»us ceux (|ui lui sou! (»l»lis:(''s, il n'y pu a point (|ui suit si vôritabK'iucut (|ue uiui, Vdtri' tris luiiulilc rt trôs oUnssuiit serviteur...

Makcii.i.m .

Il nCsl pa.^ ius:|u"au jut^tt-scriftlinn, tpii ne dôpa-xj^c «le i-t'iit coudiTs les fortiinh's alors en usa^o :

.II* ne (lis point à Votre l'juinciuc (pu* je nie serais rendu auprès dKlle si je ne mêlais eru plus utile à sctn service à Paris (piiei, et je lU' er«tis pjis lui devoir doiuier de nouvelles jissuraïu-es de la passion (pie j"ai pour tout ce (pu vous t(Uiche, |»uis(pu' je me pei"suade (pu- vous me faites llionueur de n'en point d(UJter (1).

( os protestations, dailleiirs, ne leinp. eheiit pas, dè's le mois suivant, sans laisser soiiHler le ministre, aux prises avec les parlementaires, de démasf[uer son jeu en des termes cpi'il faut retenir :

Eminknck,

Si l'extraordinaire passion (pie jai pour l(;s iiit(>rê(s de Ndir- Émiiience ne me persuadait ipie ceux de l'Ktat ne vous empêcheront pas de me faire riionneur de donner un moment aux miens, je ne serais i)as assez indiscret pour vous en j)arler en une saison où vos importantes occupations re^-oivent tous les jours (piehpie accroissement. Mais puis(pi"il n'y a rien (pie vos serviteurs ne |)iiissent attendre de votr;' bonté, je vous dirai, Mouseitîneur, (pie j'ai ajipris avec une extrême satisfaction la disposition (u'i est la reine daccorder de nouveau (piekpie talxiuret, ne ixiuvant pas douter, après les assurances dont il plut à Votre Kminence de in'lioiutrer. (piaiid je pris conj^'ê dKlle. ipie je ne sois le jiremier à recevoir cette ijrâce de Sa Majtsié. Kn effet, Monseifjneur, bien que je sois en état de justifier (pi'il y a trois cents ans (pie les rois n'ont j)oint d('dai<,Miê de nous traiter de parents, bien ipie le.s prétendants à (pii cet honneur peut être commun avec luuis n'aient pas comme nous celui d.' la duché, bien (jue la rencontre de ces deux avantages dans

(1) Correspondance, édit. cit., p. 27 à 32.

ar. I. A I!(h;iii:k(m c \m.i) en \v i"

liutic iiiaisoli ilût (>lii|)('>rli('r celles (|ui t lit seiileiiient riili ou laiilre de tirer à eoiis»''(|iienee ce (ludii ii..iMil aj^iéaine de l'aire |»(iur moi, et hieii (|iie je croie encore avoir léiiioiiifiié à la reine ma lidélité et mon zèle par des preuves aussi longues on aussi certaiiH's (prelle en ail pu nu-evitir de (pii (pie ce soit, et (pri']lle sache bien tpie je n'y ai jias moins hasardé ma vie (pie ma liherlé, ce n'est aujourd'hui, M<uisei«,Mieur, ip à ma condition ni à mes services (pie je pirtends devoir racc(unplissement de la clu)se du moiule (pli me touche le plus, et je crains daulaiit moins d'en ("'tre obliiiï' à votre seule parole (pie je serai ravi (pitin si ;îran(l effet de votre protection serve à publier (pie je serais un inirrat et un lâche, si je juaïupiais (r(">tre. à t(uites occasions et. à toutes (''prouves, >lonsei<,MUMir, de Votre l'iminence, tr('s humilie et 1r(''s oht'issant serviteur.

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