‹ La RochefoucauldChapitre 9 sur 87 · I. \ i;<i( iii.i (Il ( \ I i.i» j I SOI \ i. \ I iKi \ m: iu · texte numérisé non relu

I. \ i;<i( iii.i (Il ( \ I i.i» j I SOI \ i. \ I iKi \ m: iu

sii cijargc lU' nuiiiic ilc caiii]» ilc la lavalfiii* l('';^'rn', m disant (lu'ollt* 110 nie la dumiait p.is coiimic une n'Coinpi'iiso, iiiaiK ■ uh'iiient |K»iir nio fiiirc attciulrc plus aLMt'ahlcnuMil vv <|irclU' uulait faire i)()ur moi. Je sus (pie Mme de llautcfort prétendait cotte charge pour un de ses frères ; je sup|>liai la reine de la lui donner et de no songer à niVtablir (pie dans ce (pii serait utile i\ son service particulier.

{Mhnoircs, p. 77-78.)

M;il£î:ré tout, il hésite. Il ne poiil croire à une ingratitude .oissi complète de la part (rAiinc d'Autriche. Un instant, il songe à renoncer à tout appétit jjolitique >» pour s'attacher à la guerre » — ce qui révèle, lorsqu'on le connaît bien, le complet désanoi de son âme. Sa faiblesse naturelle, cette irrésolution hahitiielle, dont parle Retz, le jette dans les pires contradictions. Pris entre son passé, son amour-propre et ses ambitions, il tergiverse. Il sait la partie perdue, dès ce moment, pour les anciens complices de la reine, et cependant il ne peut se résoudre à rallier franchement les amis de la régente. Comme le ])oète, il pourrait dire :

Vùleo probo^e meliora : détériora scqiior.

I e récit qu'il fait ce ces incertitudes est à citer tout entier. ]l nous introduit au La Eochefoucauld lévolté confie son rsncienn" divinité :

Page 1