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I.a l'Iiipart ih > fi-iiiuif^ .-e n'iidi'iil plutôt pur faiMi-r tiuf l'Ut <jiM' pour l'unlinairi' K-s i
I mieux que les? uutri'^, quoiiju
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( Vl un. , ,.. , ,Jt' luuihcur dp connaître jusqu'A quH point Il doit ôtri' uialheuri'ux.
ipii'iiil, a iiic ce.» |ii ii-ct>, ^1 Ktiiiilia (h- >oii\<iiii-, à tout aiiouc-issiiiHiit. ful^'uriinlcs dans la forint'
i liant» il' fond, (pu- riiMpjî'li'. étaMii' par Mme di* Sable,
ui leiidviuiiin de la publication de l'ouvrage, Irahi^iie le
houble de ces ânies, peu à peu CM)ii8olées de toutes leurs pas-
\ « détroinj)ées >\ cotnme le dit 1^ Rochefoucauld lui-
.1' et euiniiie le répétera ajirès lui Kaeiiie, à l'heure
le la conversion. La comtesse de Maure s'indi|i(ne L'an- I ieniie Astrée du prince de Marcillac, novice à la cour, Marie de Hautefort, devenue duchesse de SchomberK. écrit à son amie, Mme de Sablé curieuse un peu ])erfidement de connaître l'opinion de la première passion du
lue : « Tout ce qui me parait en général, c'est qu'il y a Jans cet ouvr:ige beaucoup d'esprit, peu de bonté, et force vérités que j'aurais ignorées toute ma \ie, si Ton ne m'en avait fait apercevoir. Je ne suis pjis encore parvti. p à cette habileté d'es|irit où Ton ne connaît dans le uki. ; ni honneur, ni bjnlé, ni jirobité. » D'ailleui^s la nuuqui^e de Sablé, qui cependant fut le meilleur déîenseur de La iîochefoucauld, au cours de toute cette campaune liltéraiie, ne craint pas d'abonder elle-même dans le sens de la duchesse de Schomberi( : « C'est jiar [jaresse, écrit-elle, autant que par sa volonté, que soii cœur inotlieieux ne lui a jamais pu permettre de faire aucune action pour autrui. » Ainsi, celles qui connaissent le mieux l'écrivain l'ac- 1 usent, mais elles l'accusent pour ainsi dire tenilrennnt. avec l'eflroi de voir ce cœur si sec et ce regard si pi t. trant. ( ependant l'expression qui dénude le nùeux tuu!ces pensées féminines, le cri qui traduit jusqu'à l'ani;»!; c la complexité du sentiment qu'elles éjirouvent toiii< envers l'œuvre, c'est ce fn4;nient de lettre : » Ah !
i>(;r. LA ItOCIlEFOUCAULI), — ClIAP. V
inadcime 1 quelle corruption il faut avoir dans l'esprit et dans le cœur pour être capable d'imaginer tout cela. J'en suis si épouvantée que je vous assure que, si les plaisanteries étaient des choses sérieuses, de telles maximes gâteraient plus ses affaires que tous les potctges qu'il mangea chez vous l'autre jour! >> Ce cri-là trahit une sorte de pitié passionnée, très voisine d'un apostolat, d'une charité amoureuse, et c'est Mme de La Fayette qui le laisse échapper, Eloa se penche sur le réprouvé poiu- tenter sa consolation... L'auteur de la Princesse de Clèves s'éprend de cette âme ardente et ulcérée. Elle va tenter de « réformer cet esprit «. '^
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