‹ La rose blancheChapitre 11 sur 40 · LA I · texte numérisé non relu

LA I

bras, couvrit de baisers ce fironl pu

se rafraîchit, pour ainsi din de cette joi

— Ma fille chérie, dit-elle enân, *■■ ment ne t'ai m

folie? Seulement, je ne puis t*> mil mon âge est pesant, il a perdu une à mules plumes de ses ai

— Est-ce bien sûr.1 murmura fille avec un souri r mt.

— Tu clou!'

— N'avez-vous plus vos illusiOBS, càère marraine? J'ai peine à le croire, et rJn ne le prouve dans vot

ne vous fâcherez pas,

vous dis que vous avez l'esprit an

que moi. Une preuve, vous i wàm

ifne preuve? Eh bien, dans la gnem bile

au nom de ce Lambert Simnel, de ce faux

duc de Warwick, ne sait-on pas que

avez prodigué vos trésors .

pour le triomphe d'une ombre , ombre chère, puisqu'elle rappelait la splendeur d'York?

Marguerite avait rougi ; elle se taisait , battue par l'ingénieuse logique de cet enfant.

— Enfin, poursuivit Catherine en l'embrassant, est-ce que réellement vous fûtes dupe de cet imposteur? Non, n'est-ce pas? Vous voyez bien que, vous aussi, vous caressez des chimères.

— Catherine, répliqua gravement la duchesse, je serai toujours dupe quand on prononcera devant moi le nom d'un fils de notre famille : et je crois penser comme toute bonne Anglaise. A ces princes , fantômes ou réalités, appartiennent le sang et l'or de l'Angleterre.

La jeune fille s'inclina; elle sentait instinctivement que sa franchise avait pu blesser chez la princesse quelque senti-

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