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ne reparut pi
comn :.i duchesse
chard de sa d<
deC
contre sa vieille an
— Snsanal nuit notre * unie ces
s orgueil les a dtanl
de loin le mattre. 1 toucher à Richard, c'est m pour moi, elle donner
.<lre de Su.^amiah , tout à ner.
D'après ces raisonnen 'l'or,
la jeune duchesse garda le s était
dans la d-
perdu innocent par tout ce qui l d'ordinaire un conpabli
l'amour, la fidélité, le courage et le dévouement.
Le jeune prince marchait toujours. Il avançait tête baissée dans sa morne carrière. Kildare et son avant-garde lui avaient frayé la route jusqu'à Bermondsey. Une fois là, l'intrigue et l'or devaient lui livrer une porte. Peut-être au dedans y aurait-il un combat à livrer ; mais l'issue de ce combat ne pouvait être douteuse.
— Pourvu, lui dit Kildare, que vous rencontriez la reine douairière, pourvu que vous vous fassiez reconnaître d'elle et qu'elle sorte avec vous de Bermondsey, peu importe que nous périssions, nous autres serviteurs ; votre mère, votre femme et vous une fois réunis, vous pouvez vous passer de soldats; votre armée, c'est désormais toute l'Angleterre.
Il fut convenu que Richard, bien caché, bien fortifié dans un château voisin de
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draitun signal pour s»
ger sur BennondV son coté, accepté l'hospitalité • i u lord Kildarc. Au j i<|uo
deBermondsey, Hichai il la coud; ; il lui
dépendaient l'avenir et la légitim amour.
iquelleo arrêtés réunit les deux époux pour I
e fois depuis la déroute de Taunton.
Catherine y porta un cœi. sque
repentant; elle appela Richard monseigneur, comm<
ses yeux cherchèrent a \ l'cril
froid et baissé du malheureir
Celui-ci, toujour> rable jusqu'à la réhabilitation qu'il poursuivait avec une énergie faroucl.blit pas dans ce moment t
LA ROSE BLAXCHE
froide dignité ne l'abandonna pas. Il appela Catherine lady Catherine, et la remercia du bout des lèvres d'avoir montré tant de courage et de persévérance dans le voyage.
— Vous voici au terme, madame, lui dit-il, et, avant peu de jours, j'espère, non pas vous avoir rendu un époux, mais avoir rendu à l'Angleterre un roi. Alors, madame, si j'ai le bonheur de recouvrer ma couronne, je vous l'offrirai comme dédommagement des chagrins que notre alliance vous a causés.
Cela dit, et avant qu'elle eût pu répondre ce qui, de son cœur à elle, montait visiblement à ses lèvres, il ajouta du ton d'un chef qui distribue les rôles à ses capitaines :
— J'aurai soin que vous soyez appelée la première dans Bermondsey lorsque j'y aurai pénétré moi-même. La lutte sera ter-
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Parfois l*bon bien cou
accuse Di ta N la \ rilité.
ndant Dieu a permis à l'homme mer et d'être aimé sur la terre. Mal h nous si l'orgueil, l'avarice, la colère dessèchent ces H
Il en avait coûté beaucoup à I
pour traiter si cruellement sa femme. La force d'àme qu'il avait déployée s'évanouit quand Catherine eut disparu. Il regretta douloureusement de n'être pas un soldat obscur, un de ces enfants perdus qui, jouant chaque jour leur vie au grand jeu des batailles, ne prennent pas la peine d'écouter les susceptibilités du cœur,* et jouissent avec plénitude de tous les bons sentiments qu'ils rencontrent.
Être prince, et prince contesté, c'est une infortune tolérable pour une âme forte ; mais être l'époux de la plus adorable des femmes et rougir devant le regard de cette femme, c'était le plus grand des malheurs qui eût jamais frappé Richard. C'était celui qui avait le plus vite et le plus sûrement mûri sa raison. Désormais pour lui plus de jeunesse. Il pouvait rivaliser de défiance et de circonspection avec ses plus dangereux ennemis.