‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 106 sur 391 · T dos y.at voaoüotv âpxeî · texte numérisé non relu

T dos y.at voaoüotv âpxeî

Tdôs y.ai vsxpoî; ipüvEi. Ode LI, v. 24-25.

LA UOSE DANS LA PHARMACOPEE.

était astringente et réfrjgérente \ Elle servait, soit seule, soit mêlée à d’autres ingrédients. Pline et Dioscoride, en particulier, ont décrit avec détail les diverses préparations dans lesquelles elle entrait.

La plus ancienne dont il soit fait mention est l’huile de roses, qu’IIomère connaissait déjà1 2. Pour l’obtenir on faisait bouillir dans une certaine quantité d’huile d’olive3 du jonc aromatique, en agitant le tout avec soin, puis on coulait ; après quoi on mettait dans le liquide ainsi préparé des pétales de rose bien desséchés ; on remuait encore et agitait pendant un jour, puis on laissait reposer la nuit suivante et on filtrait de nouveau le mélange, qu’on versait alors dans un vase enduit préalablement de miel4.

Dissous tout simplement dans du vinaigre, les pétales de rose donnaient un autre ingrédient recherché, le vinaigre rosat. A propos d’une fumigation, Hippocrate parle aussi de l’eau de roses5 6 ; mais ni Dioscoride, ni Pline n’en donnent la composition ; on la préparait sans doute d’une manière analogue à l’huile ou au vinaigre de roses. Hippocrate mentionne encore le miel rosat5; on l’obtenait, suivant Palladius7, en mêlant une livre de miel avec

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