‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 122 sur 391 · Schlciden, Die Rose , p · texte numérisé non relu

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port dos voyageurs, pour leur grandeur et le parfum de leurs fleurs, aux rosiers musqués de Téhéran, qui atteignent 15 et parfois même jusqu’à 30 pieds de haut1 2. Les roses du Kourdistan et de l’Aderheidjan ne sont ni moins belles, ni moins parfumées. On en peut dire autant de celles de la région de la Caspienne,

« Que le Mazenderan, mon pays, soit célébré, » fait dire Firdousi à un div devant Kei Kaous5, un des héros de l'Iran, que ce chant décidera à entreprendre la conquête de cette province fortunée, « que le Mazendéran soit célébré, que ses plaines et ses campagnes soient toujours cultivées. La rose ne cesse de fleurir dans ses jardins et la tulipe et l'hyacinthe croissent sur ses montagnes. L'air y est doux et la terre y est peinte de fleurs. Il y règne un printemps éternel et sans cesse le rossignol chante dans ses jardins. Tu dirais que dans ses rivières coule l’eau de rose qui réjouit l’âme de son odeur. »

Au nord-ouest de l’Iran, la rose, cela était naturel, fut aussi cultivée en Arménie, la patrie véritable, peut-être, de l’espèce à cent feuilles, et l’on institua, dit-on, dans cette contrée en l’honneur de la reine des fleurs une fête particulière, appelée vartevar 3 *, de son nom indigène, et qui, si elle ne date pas de

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