De naturis rerum , lib. II, cap. 166, p
3. Le mènagier de Paris , traité de morale et d’ économie domestique composé vers 1393 par un bourgeois parisien.. Paris, 1846, in-8, vol. II, p. 43.
4. Et desfreme un guicet d’une fauce posterne Par ou ele sieut issir et les soies puchelcs,
Quant vient el mois de mai, por colir la florete.
Elie de Saint-Giles, v. 1405-1407.
LA II OSE Al' MOYEN AO K.
à l’occasion, enfin qu’une source limpide l’arrose, et l’on aura « l’enclos 1 2 3 » attenant à tout château féodal, avec ses arbres fruitiers, ses bosquets et ses quelques fleurs, en particulier les roses et les lis, tel que nous le décrivent les poèmes chevaleresques ï.
Albert le Grand n’a pas seulement le mérite de nous avoir fait connaître le verger du moyen âge, avec ses herbes et ses fleurs; le premier écrivain de cette époque, il nous a laissé, dans son traité des Plantes :î, une description complète et exacte dans ses traits généraux des roses qu’on y cultivait ; le premier il les a nettement distinguées des roses sauvages. Après quelques renseignements sur la nature du rosier, son port et ses dimensions, Albert ajoute 4 :