‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 132 sur 391 · I.A ItOSH AU MOYKN AU K · texte numérisé non relu

I.A ItOSH AU MOYKN AU K

botanistes modernes, s’appuyer, pour distinguer les différentes espèces de roses, sur la forme du fruit. Ce qu il remarque de la situation de la fleur par rapporta celui-ci1, ainsi que des divisions du calice, des laciniures qu’elles présentent d’un côté, de leur alternance avec les pétales2, de leur persistance enfin, tant que le fruit n’est pas arrivé à maturité 3 4 5 * *, est nouveau et original; on n’avait rien dit de semblable depuis Théophraste et Théophraste était loin d’avoir si bien et tant observé. Toutefois il ne .faut demandera Albert le Grand aucun renseignement particulier sur la culture de la rose \ mais il a exposé longuement, il est vrai presque exclusivement d’après Avicenne, les propriétés médicinales de cette fleur 8.

1 . « Suus flos super pomum suum sicut in cucurbite et malo granato. ’» Cap. xxxii, 213.

2. « Quodlibct foliorum (siliquae) ex una parte est barbatum pluribus barbis. . . et in alia parte est planum sine barbis... Sub qualibet compaginationc duorum foliorum siliquae subjicitur recte medium dorsum unius folii rosae. » Cap. xxxii, 214.

3. « Siliqua rosae non cadit quidem cum foliis rosae, sed cadit, quando maturatur pomum ejus. » Cap. xxxrr, 215.

4. Je ne puis regarder comme tel, du moins, ce qu' Albert, sur l’autorité prétendue du fabuleux Hermès, dit de la manière d'obtenir des roses en hiver, laquelle consisterait à planter dans une terre mêlée de sang et arrosée avec du sang les rosiers dont on lierait les branches au printemps. Lib. YI, cap. xxxri, 217, et lib. 14, cap. in, 160.

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