‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 144 sur 391 · I.A II O S K Al’ MOV UN A IM · texte numérisé non relu

I.A II O S K Al’ MOV UN A IM

aussi déjà, sinon la première, du moins la seconde1 2 ; le célèbre Fugger l’importa a Augsbourg*. Le même Claude Mollet, dans son Théâtre des plans et jardinages, distinguait huit espèces de roses cultivées, les mêmes à peu près que le bressan Agostino Gallo 3; mais ce dernier ne parle pas de la rose jaune à fleurs doubles (II. su/phurea L.), que mentionne, au contraire, Claude Mollet. L’Ecluse ne la reçut qu’en 16074; jusque-là il ne la connaissait que par ouïdire5. Olivier de Serre, qui parle de la rose jaune à fleurs simples (R. eglenteria L.), ne fait pas encore mention non plus de la rose jaune double, bien qu’elle ait dû être importée dans la presqu’île des Balkans peu de temps après la conquête de Constantinople.

Tandis que la culture des roses se répandait et se développait ainsi chaque jour davantage dans l'Europe

1. Théâtre des plans et jardinages. Paris, 1563, in-4, p. 172. Peut-être par « roses incarnates qu’on emploie pour 1 eau de rose » désigne- t-il les roses de Damas.

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