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5. Traduction de Garcin de Tassy, cité par Trébuticn. Op.laud.. yol. IT, p. 357, note.

LA ROSE DANS LA POESIE 1)E L ORIENT

Le contraste offert par la beauté de la rose et les épines qui l’entourent devait frapper les poètes de l’Orient, comme ceux de l’antiquité, llafiz entre autres en a tiré plus d’une comparaison ingénieuse :

On ne peut vivre, dit-il, par exemple, dans un de ses ghazels1 2, sans que les gens parlent de vous; on ne peut cueillir de roses sans que les épines vous piquent.

Les poètes hindous modernes devaient rivaliser dans l’emploi métaphorique de la rose avec leurs modèles de l’Iran.

Sa bouche, fait dire Tahcin-Uddin de Kamrup à la suivante de Kala*, ressemble à un bouton de rose.

Le bouton du cœur, dit un autre poète hindou 3, s’épanouit comme une rose.

Et ailleurs 4 :

Dans le jardin du monde sont disséminées les roses de l’espérance, que les hommes cueillent à l’envi.

Les poètes de la Perse ne se sont pas bornés à chanter dans la rose la reine des fleurs, à en faire,

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