‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 177 sur 391 · Paradise lost, book IV. v · texte numérisé non relu

Paradise lost, book IV. v

Par une analogie qui s’explique de soi, on mit aussi des roses dans le séjour des bienheureux, qu’écrivains et poètes, l’identifiant avec le Paradis terrestre, représentent à l’envi comme un lieu de délices, un parterre rempli d’arbres verdoyants et de fleurs parfumées.

11 est, dit une inscription funéraire1, entré, ô Paradis, dans tes demeures angéliques et tes royaumes brillants d’or, au milieu de tes richesses, et de tes parterres aux gazons embaumés de Heurs divines.

Sedulius dépeint également le Paradis et « ses champs remplis de fleurs éternelles 2 3, le charme de ses bosquets entretenu par des eaux toujours vives et ses jardins ravissants où les fruits ne manquent jamais ». « C’est un verger immense, dit Saturus

dans les Actes de sainte Perpétue '1, rempli de rosiers et de fleurs de toute espèce ». Ailleurs4 il nous

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