C. I. L., vol. XII, n° 949, p
2. ... ubi flore perenni Gramineus blanditur ager, nemorunque voluptas Irriguis nutritur aquis, interque benigne Gonspicuos pomis non dcficientibus hortos.
O/jus pcischale , lib. V, v. 222-25. Cf. Ed. du Méril, Poésies
populaires latines. Paris, 1843, in-8, p. 113, note 2.
3. « Spatium grande... quasi vividarium, arbores habens rosae, et omne genus floris. » Acta primorum martyrum sincera et selecta collecta opéra et studio Th. Kuinart. Àmstcld., 1713, in-fol., cap. xi, p. 98.
4. « In vividario, sub arbore rosae... universi odore inenarrabili
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peint les martyrs, réunis dans ce jardin céleste, « sous un rosier, et se nourrissant à satiété de parfums inénarrables. »
Dans la patrie des justes, chante Prudence1, célébrant l'aurore delà Pâque, la terre est tout embaumée de rosiers aux fleurs empourprées qui la couvrent, et, arrosée par des sources vives, elle y produit de brillants soucis, de molles violettes et le tendre safran.
Fortunat, parlant des vierges qui, au ciel, célèbrent dans de divins banquets leurs vœux exaucés, les montre cueillant « l’une des violettes, l’autre des roses »2 ; et des roses et des lis y sont aussi l’éternel aliment de leurs yeux3.
Dans les demeures éclatantes d’or et de pierres précieuses, lit-on dans un hymne de Pierre Damien, mais attribué parfois à saint Augustin 4, jamais ne sévissent,
atebamur, qui nos satiabat ». Ibid., cap. XIII, p. 99. Cf. Martigny, Dictionnaire des antiquités chrétiennes , s. v. Paradis.