‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 187 sur 391 · Man. fr. 1530, fol. 8, a · texte numérisé non relu

Man. fr. 1530, fol. 8, a

2. De presbitero quem beaia virgo défendit ab injuria , ap. Karl bartsch, La langue et la littérature françaises. Paris, 1888, in-8, p. 366, v. 21.

3. Par exemple au début du Miracle de sainte Léochade, v. 63- 67 (L’abbé Pocpict, p. 112) :

La mere Dieu est la grant rose En cui toute douceur repose,

Geste rose est de tel douceur Et si plaine de bone oudeur Qu’cle refait le cors et l ame.

4. V. 116-117. (i edi dite nadi den Uandschriften der Pariser National- Bibliothek hgg. von Dr. Àdolf Kressncr. Woll’cnbüttcl, 1885, in-8, p. 196.

LA nOS R AU MOYEN AGE.

Or O

Tu es li buissons Sinaï...

Liz el trônes au roi de gloire...

Olive, églantier, Hors d’espine...

Et ysopes d’umililé

Et li cedres de providence,

Et li lis de virginité Et la rose de pacience*.

Dans le miracle cle Théophile enfin il l’appelle tout comme Gautier,

Flors d’eglantier et lis et rose En qui le fils Dieu se repose1 2.

On lit de même dans un vieux cantique anonvme en l’honneur de Marie :

Tu es la flour, tu es la rose,

Tu es celle en qui se repose La doulceur qui tout aultre passe3.

Un autre cantique de la même époque nous offre accumulées comme à plaisir toutes les comparaisons si chères aux mystiques de la Vierge avec la rose et les fleurs :

Tu ies roze colorée, Tous jours nete et pure...

Tous tens est vermoille... Tu ies roziers,

Tu ies lis et violete Tu ies vergiers,

Tu ies li très dous paradis4.

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