‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 188 sur 391 · Bibl. nat., man. fr. 13167, fol. 138 b · texte numérisé non relu

Bibl. nat., man. fr. 13167, fol. 138 b

4. Wilh. Wackernagel, Altfranzôsische Lieder und Leiche, p. 69, n° xlv, str. 3 et 4. Bibl. nat., fr. 1688, fol. 86.

LA HOSiî DANS LES LEGENDES CHRETIENNES. 253

Une prière du xv° siècle salue également en la Vierge la

Rose très odorissant Violette 1res flourissant

Et vray lis de securité, Marguerite d’humilité...1

Enfin, dans une autre prière plus ancienne, elle est aussi invoquée comme une

Rose de grâce et de douceur2.

La rose ne joue pas un rôle moins grand dans les invocations adressées à la Vierge par les poètes des pays germaniques3. Pour eux aussi c’est une « rose sans épines4 » ou « sans les épines du péché », une « rose de Jéricho3 », « du Paradis6 » ou « du ciel 7 »; ou encore une « noble rose épanouie8 », une « rose vermeille9 » ou « parfumée10 », une « fleur souriante de rose 11 », ou bien une « rose baignée de la rosée

1. Catalogue Durel 1889, n° 355. J’ignore ce qu’est devenu le manuscrit d’où sont tirés ces vers.

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