‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 189 sur 391 · Gottfried v. Strasburg, Lobgesang, st · texte numérisé non relu

Gottfried v. Strasburg, Lobgesang, st

LA ItOSK AL MOYKN ALE.

de mai1 », ou « du ciel2 ». D’autres fois même ils l’appellent une « couronne de roses1», une « vallée4 5 » ou un « champ3 », un «parterre6 » ou bien encore un « jardin de roses gardé par Dieu même7 », etc. Mais les anciens poètes allemands ne se sont pas bornés à ces courtes comparaisons de la Vierge avec la rose ; ils l’ont chantée sous ce gracieux symbole dans des lieds étendus et nombreux.

Un rosier, dit l'un d’eux8, est sorti d'une souche délicate ; comme les anciens l’ont annoncé, rejeton de la race de Jessé, il a porté une fleur au milieu de l'hiver et de la nuit; la fleur dont je parle, c'est Marie la Vierge pure qui l’a portée.

Un autre9 a chanté la naissance de la mère du Sauveur comme celle d’une rose miraculeuse, sortie du sein de sainte Anne et plus belle que toutes les

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