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Mas hermosa que las flores

Yenis con mâs galanfa

Que lirio y rosa florida.

J. Nie. Bohl de Faber, Floresta de rimas antiguas castellaîïas.

Hamburgo, 1828, in-8, vol. 5, p. 27.

3. Rosa encoloria del parais Àolente piu ke n’è eonsa nesuna.

Lodi délia Virgine, v. 9-10. (Mon. antichi di dialetti italiani,

Jouet. La Itose.

LA HOSK AU M O VH N AUE.

Vierge, clans « le beau jardin qui fleurit sous les rayons du Christ », comme « la rose dans laquelle le Verbe divin s’est fait chair »,

La rosa, in che ’l Verbo Divino carne si fece,

entourée des « lis dont l’odeur enseigne le bon chemin » 1.

La rose ne fut pas seulement l’attribut de Jésus et de la Vierge, elle prit place aussi dans la vie des Saints ; elle est le témoin de leur innocence méconnue ou persécutée ; elle sert à manifester la vertu ou la gloire des élus et sa naissance ou son apparition miraculeuse proclame aux yeux de tous leurs mérites. De nombreuses légendes illustrent cette signification de la rose.

Après sa mort, rapporte l’une d’elles 2, saint André Corsini apparut à un chanoine de ses amis, revêtu d’habits magnifiques et d’une blancheur éclatante, un bouquet de roses et de lis à la main. Et comme le chanoine lui demandait pourquoi il portait un bouquet de fleurs, chose peu séante pour un évêque, André répondit qu’il portait ces roses et ces lis en témoignage de la pureté et de la chasteté de sa vie.

Une vierge d’une grande sainteté, dit une autre

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