‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 207 sur 391 · Maria durch den Dornenwald ging · texte numérisé non relu

Maria durch den Dornenwald ging

Der hatte sieben Jahre kein Laub gctragen,

Was trug Maria unter ihrem Ilerzen ?

la rose dans les légendes chrétiennes. 279

tait-elle sous son cœur ! Un petit enfant sans douleur. Quand elle entra dans la forêt, les épines se couvrirent de roses.

Une nuit, raconte une autre légende \ on aperçut tout à coup au pied du Kirchberg près de Ludge trois roses couleur de feu ; elles restèrent visibles pendant quelque temps, puis disparurent. Comme l’apparition se répéta plusieurs fois, on creusa en eet endroit et l’on v trouva une antique image en pierre de la Vierge, h laquelle on bâtit une chapelle. Ici tout est merveilleux ; la légende suivante a un fondement réel ; le rosier célèbre de la cathédrale d’Hildesheim.

Louis le Débonnaire ayant, dit-on2, perdu dans une chasse son reliquaire, envoya un de ses serviteurs à sa recherche ; celui-ci le trouva accroché à un rosier sauvage, mais ne put parvenir à l’emporter. L’empereur étonné s’y rendit alors en personne et aperçut, au milieu de la forêt en feuilles, un champ de neige, qui avait la forme du vaisseau d’une église ; à l’extrémité se dressait, tout couvert de fleurs, le rosier où était accroché le reliquaire. Louis fit bâtir à cette place même une église, en

Ein kleines Kindlein ohne Schmerzcn.

Als das Kindlein durch den Wald getragen,

Da haben die Dornen Roscn getragen.

Paderboner Liederbuch, n° 99, ap. Mittler, op. laud., n° 382.

1. Ritter von Perger, Pflcinzenlegenden. Stuttgart, 1864, in-8, p. 234.

2. Cette légende est racontée de la manière la plus diverse. Cf. Schleiden, p. 98 et A. Ritter von Perger, p. 233.

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