‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 215 sur 391 · A. Ritter von Perger, Deutsche Pflanzensagen , p · texte numérisé non relu

A. Ritter von Perger, Deutsche Pflanzensagen , p

2. Oscar Teichert, Geschichte der Zizrgàrten und der Ziergàrtnerei, p. 4, dit même, mais sans citer ses autorités, que le sanctuaire d'Irmensul en était entouré.

arbre, soit le pin du nord1 ou l’olivier du midi2 3, remplacés parfois, le premier par un if1, le second par un laurier4; tout au plus le rosier sauvage peutil exceptionnellement s’y rencontrer :

Desuz un pin, delez un eglentier Un faldestoed i out fait tout d’or mier5 6.

ainsi plus tard que l’aubépine :

il trouvèrent Devant aus souz une aube espine Séant la bele Clarmondine G.

Il en est de même dans les poésies lyriques des premiers temps du moyen âge; la seule flore qu’elles connaissent est la flore des champs; c’est elle qui pare et embellit le « pré verdoyant » ou cc fleuri » où les poètes d’alors ou leurs personnages viennent prendre leurs ébats. Mais bientôt tout change. L’importance prise par la vie de château, le luxe qui bientôt l’accompagna, la recherche du bien-être et de ce qui fait le charme de l’existence, ont transformé les paysages poétiques de l’âge nouveau.

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