Zingerlc, Kônig I.aurin, Innsbruck, 1850, in-8, p
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Des rossignols en charmaient les bocages, et les roses en étaient si merveilleuses que leur vue suffisait pour remplir de joie ceux qui étaient affligés et leur faire oublier leur tristesse1 2.
Mais il existait bien d’autres jardins de roses en Allemagne et même en dehors de l’Allemagne; on en trouvait à Rohrschach, à Constance, à Munich, près de Combourg dans le Kocherthal, dans la forêt de Thuringe, auprès d’Osnabrück et de Rostock *, ainsi qu’en Suède3. Heinrich Frauenlob visita celui que le margrave Woldemar de Brandebourg avait planté à Rostock ; « sept tilleuls au milieu d un parterre de roses », que l’on voit encore sur le sceau de cette ville4, en ont perpétué le souvenir.
Se rattachant à la fois à ce que l’épopée germanique avait de plus héroïque et a la fête du printemps, la légende du jardin des roses resta populaire en Allemagne pendant de longues années; elle se trouve intimement mêlée à celle de l’établissement du Meisterofesansf au xiv° siècle. Les douze maîtres qui passent pour l’avoir fondé avaient, dit-