Umb singens willen hengich usz ein rosenkranz
M er singet wise wort und aucb der tône schanz,
Und mirden cranz gewinnet an, den meister wil ich kennen. Uhland, Schriften, etc., vol. III, p. 310.
4. Frôlich wil ichs heben an, Ein kranz von rosenwolge tan, In meiner hant fur ichsein van, Wer mir den abgewinnen kan Daran (indt man gezieret stan Mit schallen und mit singen.
Gôrres, Ibid., p. 226, Der Kranz, v. 1-7.
LA HOSIÎ AU M O Y l'N AfiE.
élégante couronne de roses, qui veut la gagner par se6 chants et ses mélodies?
Cependant la légende du Rosengarten finit par s’obscurcir; à la fin du moyen âge, le mot n’éveille plus que l’idée d’un parterre où l’on aime à se promener et à se réunir, et le nom resta dans la langue comme l’équivalent de « lieu de plaisance » ou « de joie » ; « être dans un jardin de roses » fut en allemand une locution synonyme d’être heureux et content1 2, analogue h celle de « vivre au milieu des roses » chez les Latins.
Tu me réjouis le cœur au fond de la poitrine, dit une chanson du xve siècle5, agréable passe-temps pour un oisif que d’être dans un jardin de roses !
On employa même, dans la poésie allemande, l’expression de cc Rosengarten », comme celle de « pré fleuri3 * » dans la poésie française, pour désigner le ciel :
Là-haut, dans ce jardin de roses, dit une chanson