‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 227 sur 391 · Se slcarca storm, thonne hè strong cyndh · texte numérisé non relu

Se slcarca storm, thonne hè strong cyndh

nordhan and eàstan, hè genimedh liradhe thaere rôsan vlite Métra, , \'I, v. 11-13.

Grein, Iiibliolliek der angelsâchsischen Poesie, vol. II. p. 301.

tièdes zéphyrs, se pare des roses du printemps, dont l’impétueux auster vient dépouiller- bientôt leur tige fleurie » ’.

Mais si ce motil poétique n’a été qu’exceptionnellement mis en œuvre au moyen Age, il en est un autre que les poètes romans et germaniques de cette époque ont abordé aussi souvent et plus souvent même que ceux de l’antiquité : c’est le rapport de la rose et du printemps. Emblème préféré de la saison qui réveillait en eux l’inspiration, la rose leur servit, avant toutes les autres fleurs, à en marquer le retour et à en embellir la fête.

ja estoit passez yvers Et l'aubespine llorissoit Et (que) la rose espanissoit, dit l’auteur du Roman du Renard !.

Ce fu en mai que la rose est fleurie,

L’oriol chante et le rossignol crie,

remarque le poète du Siège de Narbonne* .

Bertrand de Bar s’exprime de même 1 * * 4 :

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