‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 229 sur 391 · Meie kumt mit maniger bluot · texte numérisé non relu

Meie kumt mit maniger bluot

nu hàl aber diu liebe heide beide bluomen unde rôsen rôt.

Karl Bartsch, Deutsche Liederdichter. p. 155, v. 5-/.

4. Berc und tal in allen landen sint erlôst uz winters banden, heide rôte rôsen treit.

Karl Bartsch, Deutsche Liederdichter , p. 163, v. , 4-/6.

affranchis des liens de l’hiver, la bruyère se couvre de roses vermeilles.

Et dans un lied anonyme recueilli par Gœrres1 :

Maintenant verdoient dans les forêts les douces fleurs, dans les champs (brillent) les roses aux mille couleurs.

Sois le bienvenu, ô mois de mai, dit un autre lied2, aussi loin que s'étend le monde, poussez, roses fleuries.

Même spectacle dans la poésie néerlandaise et Scandinave, mais ici la rose et le lis annoncent, non le retour du printemps, mais celui de l’été :

Avec lui, dit un lied néerlandais3, l’été a ramené mainte fleur couverte de rosée, elles rendaient un si plaisant éclat que le monde en était tout éclairé ; le trésor des parfums est ouvert; j’y ai vu de belles roses

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