Primus vcrc rosam atque autumno carpere poma
Géorgie, lib. IA , v. 134.
Ponatur ... minium rosa plcna pudoris.
De re rustica, lib. X, v. 102.
CULTURE DE LA ROSE DANS l’aNTIQUITÉ.
d’argent1. Désormais la rose a sa place clans tous les jardins de Rome et de l’Italie. Dans la description connue qu’il a laissée de sa maison de campagne, Pline le jeune rappelle avec complaisance les bosquets de roses qui remplissaient l’intérieur du manège de sa villa2.
L’importance qu’on attachait à la rose fait comprendre le soin apporté à sa culture et explicpie les détails avec lesquels les agronomes latins en ont parlé. Comme on le voit d’après ce cju’ils en rapportent, on la pratiquait en grand, mais elle différait singulièrement de ce qu’elle est aujourd’hui.
Pour faire un plant de rosiers, dit Varron 3, on choisit des pieds qui aient des racines ; on les coupe à partir de la racine en brins d’une palme environ qu’on met en terre, et qu’on transplante plus tard, lorsqu’ils ont repris.
Columelle est plus bref : il se borne à dire que « le rosier se met en graine et par boutures dans des fosses d’un pied4». Mais il ajoute qu’il faut le labourer