‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 243 sur 391 · Had ic nu drie wenschen, Die ene soude ic plucken · texte numérisé non relu

Had ic nu drie wenschen, Die ene soude ic plucken

drie wenschen also eel, die ander laten staen,

so soude ic nu gaen wenschen die derde soude ic schenken drie rosen op enen steel. der liefster die ic haen.

Hoffmann von Fallersleben, Niederlàndische Volkslieder, n° 103, str. 6 et 7.

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jours gras et Pâques »’. Le chevalier, n’ayant pu

découvrir ces roses, en fait peindre trois; il les

dit, reprend-elle, ces paroles en plaisantant; je ne croyais pas que tu pusses trouver ces roses. » —

ment tu dois les tenir; je suis à toi comme tu es à moi ; remets-t’en du reste à Dieu1 2 3. »

Dans un conte allemand les trois roses ont une signification merveilleuse toute différente4. Un homme avait deux filles, l’une méchante, l’autre bonne. Un jour qu’il allait à la foire, la première lui demanda de lui apporter une robe de soie, la seconde ne lui demanda que trois roses sur une tige5. Le

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