‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 25 sur 391 · En particulier Loiselcur-Deslongchamps, La Rose, p · texte numérisé non relu

En particulier Loiselcur-Deslongchamps, La Rose, p

7. « Non vivunt contra naturam, qui hiejne concupiscunt rosam fomentoque aqua ru ni calent ium et locorum mutatione brumalium llorcm verni. ti exprimunt ? » Epist. lib. XX, 5(122), éd. Fr. Haase. Les anciennes éditions donnent : « et calorum apta imita-

LA HOSFÎ DANS l’aNTIQUITÉ.

de serres, quoi qu’en ait pensé Hehn1, dans un passage connu de Martial*, où le poète parle simplement de plaques de verre qui servaient à conserver la fraîcheur des fleurs en les préservant du contact de l’air, tout en permettant de jouir de leur vue.

Mais on n’en peut dire autant du procédé indiqué dans une autre pièce de vers du même poète. Columelle recommandait de couvrir de plaques transparentes les plants de jeunes concombres, afin de pouvoir les mettre sans danger au soleil par les jours sereins, mais froids3. Ce procédé, importé en Italie par les Ciliciens, que Pompée avait transplantés en Calabre4, s’était bientôt répandu dans toute la Péninsule. Martial, dans une de ses épigrammes5, parle des plantations d’un de ses amis que « des plaques transparentes défendaient contre les vents d’hiver, tout en laissant pénétrer jusqu’à elles un jour pur et

tione bruma lilium », ce qui a fait croire qu’on obtenait des lis en plein hiver.

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