Partie II, chap. III, p
4. Après l'avoir dit dans sa belle étude sur le conte d Adam de Gobsam, M. Reinhold Kôhler semble admettre, dans un post-scriptum, que cette légende, au contraire, a passé de Grèce en Orient. Jahrbuch f. rom. u. engl. Lileralur, vol. VIII, p. 167.
5. Anciennes croniques Dangleterre, etc., liv. IV, ch. 18, fol. 51, a, 2.
femme du charpentier1. Ici seulement, ce n’est pas une simple fleur, mais une couronne de roses, qu’une pauvre veuve donne à son gendre, joyau précieux dont la fraîcheur conservée doit l’assurer de la fidélité de sa femme.
Comme dans la poésie orientale, la rose est devenue aussi, dans la poésie occidentale du moyen âge, l’emblème et la personnification de la personne aimée. L’auteur anonyme du poème latin de Phyllis et Flore appelle son amie « la fleur des jeunes filles et la rose des roses2 »; pour un autre poète3, également latin et anonyme, son amie est une « rose4», la « rose
1. The wrightes chaste wife or a fable of a wright tkat was mayde to a pore wydows dowtre, the which wydow having noo good to geve with lier gave as for a precious Johelle to hym a Rose garland, the which she affirmed wold ne ver fade while she kept truly lier wedlock. A merry taie by Adam of Gobsam, ed. by Fred. Furaival. London, 1865.