‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 255 sur 391 · Flos est puellarum Et rosa rosarum · texte numérisé non relu

Flos est puellarum Et rosa rosarum

Carmina Burana. Lateinische and dcutsche Lieder and Gedichte einer Handschrift des XIII. Jahrhunderts aus Benedictbeuren. Stuttgart, 1847, in-8, n" 65, p. 208, str. 140-3.

3. L auteur du poème appelé Carmen de rosa par M. Ernest Langlois, Origines et sources du Roman de la rose. Paris, 1891, p. 37.

per quandam vetulam rosa probibetur,

Ut non amet aliquem atque non ametur.

Carmina Burana , p. 151, n° 50, str. 4, v. 3-6.

du monde1 2 », ou encore une «rose de mai, la fleur des fleurs, plus belle que toutes les autres* ». Pour un trouvère, aussi anonyme et leur contemporain,

C’est la rosete, c’est la flor,

La violete de douçor1.

Un autre l’appelle

Flor de lis, rose espanie,

Taillie por esgarder4 5.

L’auteur du Dit de la Rose a expliqué lui-même cette allégorie charmante :

Par la rose puet l’en entendre,

La belle qui assez plus tendre Est et fresche corne rose en may,

Et je suis cil qui esté ai En si grant désir longuement D’avoir s’amor entirement3.

La bien-aimée, pour laquelle le véritable amant se « dueil », n’est-elle pas aussi « sans pareille » à ses yeux, comme la rose,

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