vidi florum florem
Yidi rosam madii, cunctis pulchriorem.
Ibid., str. 6, v. 2-4.
3. Recueils de motets français des xue et xme siècles, publiés par Gaston Raynaud. Paris, 1881, in-12, vol. I. p. 150.
4. Recueil de motets, vol. I, p. 146. Adenet dit aussi de Clarmondine qu elle est une
Flor de lis et rose espanie. Clcomadès , v. 6034.
5. Bartsch, La langue et la littérature françaises. Paris, 1887, in-8, p. 606, v. 27-33.
Qui plus bele est sus toutes choses...
Et par coleur et par odeur Vaut [ele] miex que nule fleur1.
Dans le Roman de la Rose, où Guillaume de Lorris a repris la donnée du Dit de la Rose, développée une première fois dans le poème de Vénus la déesse d’amour2, nous voyons l’amant poursuivre le dessein longtemps traversé de cueillir le bouton de rose, dont la beauté et l’éclat l’ont charmé dans le J ardin du Dieu d’amour,
et
Car une color l’enlumine,
Qui est si merveille et si fine, Com nature la pot plus faire,
les maux d’amer, Qui lui soloient estre amer,
ne s’apaisent que quand, secouru par Vénus,
Ung baisier dous et savoré A[i] pris de la Rose erraumentL
Gui lia urne de Lorris ne pouvait désigner sous une forme plus gracieuse et plus claire son amour et celle,
tant digne d'estre amée Qu’el doit estre rose clamée4, qui en était l’objet.