‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 258 sur 391 · Dû min ùfgender morgensterne · texte numérisé non relu

Dû min ùfgender morgensterne

Dû bluom , dû rôs . Titurel, éd. F. Pfeiffer, str. 220.

Pour les poètes néerlandais, imitateurs des trouvères et des minnesaenger, leur amie est un « rosier » ou un « églantier odorant1 ». Dans les lieds danois la bien-aimée du poète est aussi une « fleur de rose», une « rose vermeille2 3». Ulva, la fille du petit nain, dans la ballade suédoise du noble Thinne, est une « rose au milieu des lis2 ». La bien-aimée des poètes italiens4 et espagnols5, est également une « rose fraîche » et « parfumée », « belle et chère».

Même symbolisme chez les poètes slaves6 7. Leur amie est une « fleur de rose' », une « rose fleurie8 9 », ou encore une « rose vermeille, ni plantée, ni greffée* », elle est « belle comme une fleur de rose10 » ou « comme une rose double11 ». Dans la poésie

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