‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 260 sur 391 · Aaxpo, Xetito xptavxeQuXXov · texte numérisé non relu

Aaxpo, Xetito xptavxeQuXXov

po'8o pou Çsçoûvxwxo.

Émile Legrand, Recueil de chansons populaires grecques.

Paris, 1873, in-8, p. 38, 9 et p. 366, 88.

vères ou les minnesaenger aient raconté, comme les poètes persans et turcs, leurs amours sous l’allégorie transparente des amours du rossignol et de la rose. Il n’en est rien. Les poètes de l’Occident ont bien fait une place au rossignol dans leurs chants, mais ils ne se sont pas, comme leurs émules de la Perse, identifiés avec lui et ils n’en ont pas fait l’interprète de leur amour.

Héraut du printemps, la saison des amours et des fleurs nouvelles, son « doux chanter» provoque1 et « semont2 » le poète à se faire entendre ; il lui remet en souvenir ses propres amours 3, et le fait penser

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