‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 266 sur 391 · De laudibus virginum, Patrologie, vol. LWX, p. 242 B · texte numérisé non relu

De laudibus virginum, Patrologie, vol. LWX, p. 242 B

LA IîOSIi DANS LES LEGENDES PROFANES.

une tradition1, accorder à l’innocence vertueuse cette récompense future dès cette vie. Il résolut de donner chaque année une couronne de roses et une dot à la jeune fille de ses terres de Salency reconnue pour la plus vertueuse. Cet honneur échut d’abord à sa sœur, qui fut ainsi la première des Rosières.

Les anciens poètes romans et germaniques font souvent allusion à ce symbolisme nouveau de la rose, qui devait inspirer à l’Arioste des vers célèbres2 *, imités des vers non moins célèbres de Catulle. Isote, dans le Tristan allemand, dit que son cœur est toujours resté insensible à tous les hommes, excepté «à celui qui a eu la fleur de rose de sa virginité2. Même figure dans une chanson populaire française, dont l’héroïne pleure sur sa chasteté perdue4.

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